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J’aurais voulu être une artiste

Laisser mes notes jouer la tristesse
Laisser ma voix chanter la mélancolie
Laisser ma peinture crier la douleur
Laisser mes sculptures arrondir les angles
Laisser mon rôle transcender le moi
et laisser mes poèmes dire l’amour.

Les larmes de l’éphèmere

Noir acier les reflets.
Vide de sens, froid, implacable, impénétrable.
Des courbes qui seraient jolies sans l’ombre malsaine qui s’y inscrit.
Et sous le trait noir de jais qui voudrait réhausser cet oeil empreint d’une douleur inexprimable, une buée lasse s’écrase…

Lettre a Zahéra

Quand tout allait mal & que tu regardais les circonstances difficiles autour de toi, inextricables & déprimantes: tu les croyais là pour toujours, emprisonnant ta vie, limitant ta vision, anéantissant ton espoir. Tu te demandais comment les choses allaient bien pouvoir changer, comment la roue allait bien pouvoir tourner, tu ne voyais pas le début d’un bout de solution.

Et pourtant, petit à petit, en prenant un problème après l’autre, donc, en prenant les circonstances une à une & avec un peu de temps (tant qu’il y a du temps, y’a de l’espoir^^)…. un jour, tu as regardé autour de toi & tu as constaté gaiement, que oui, tout, ou presque tout, a finalement évolué dans le sens que tu cherchais….

Rien n’est figé pour toujours. Ni George Clooney, Ni l’Empire Ottoman, Ni Facebook, Ni La Bastille, Ni Apple, Ni le Titanic, Ni les Circonstances… :)

Le cours des choses peut toujours changer.

Et maintenant que tout va bien (allez, presque, mais on ne va pas chipoter) & que toutes les circonstances autour de toi, de ta vie, vont plutôt bien & dans le bon sens, Tu pense encore qu’elles sont solides & immuables, des circonstances en béton armé: la vie est belle….. Tu refais la même erreur, mais avec des circonstances positives^^,

Mais c’est toujours plus agréable d’être sûre que les circonstances positives vont durer, plutôt que celles négatives… ;) ça te va très bien comme ça :)

Malheureusement, on a beaucoup d’occasions dans la vie de perdre l’espoir que la roue tourne, mais elle tourne, avec de l’huile de coude, un zeste de hasard bien placé & du temps…. c’est ce que tu as appris & tache de retenir ta leçon si d’aventure la roue semblait à nouveau bloquée à un sale endroit….. cette lettre sera là pour ça :)

Je te met un mot clé au cas où: Un à UN, tout est possible.

Force est de constater

Que:

  •  Plus je vieillis, moins je dors.
  • Quand la violence des paroles s’est envolée, la blessure des mots reste sanglante.
  • Il fait vraiment moche pour un 19 Aout.
  • Les JO ne me passionnent pas. Trop de polémique tue l’envie.
  • Je voudrais bien me réveiller un jour au maldives.
  • Je serai amoureuse de Many toute ma vie. Quoi qu’il arrive, Quoi qu’il se passe.
  • Je ne suis pas parfaite, mais je le sais.
  • Un homme est un homme & une femme est une femme, ça fait toujours du bien de se le rappeler.
  • Je ne sais pas étanchéiser mes compartiments émotifs.
  • Faute de réussir, j’essaye .
  • J’ai beaucoup trop de sacs à main.
  • Il existe des points de non-retour.
  • Les murs de l’Eglise St Batiste sont ornés de jolies croix  & je pense que d’un autre côté, ils seront là encore longtemps après ma mort.
  • Il y a une empreinte gravée dans chaque chanson.
  • Je vais vraiment considérer ce jour comme un nouveau jour, & non pas comme la suite d’hier, ni les prémisces de demain.
  • Le Nescafé, ce n’est pas du café, pas possible.

[Assez privé]

J’aime une chose dans la vie. Mon mec. Point barre.

Moi je trouve que c’est déja trop enorme. Techniquement tout d’abord, ça prend tout mon temps… Enfin pour etre plus objective, je lui donne tout mon temps. Tout mon energie, tout ce que j’ai.

Le reste, passe aprés.

Bien sur, il y a d’autres choses que j’aime…. Pas des milliers d’autres non plus:

J’aime blogguer & ça, c’est enorme tel que je le conçois: lire, ecrire, commenter, partager, s’ouvrir, dialoguer, communiquer, apprendre, enseigner, decouvrir, faire decouvrir…. etc. Mais ça passe aprés mon homme, en temps, en energie, en priorité, si c’est a sacrifier, je sacrifie sans réflechir: ça passe aprés & si ça ne passe pas, ben tant pis, je n’en fais pas un drame.

Je n’essaye meme pas de me mentir a moi meme, pour faire soit disant: Je suis hyper occupée, hyper ouverte sur le monde, hyper active, hyper multiculturelle, hyper multi passion, hyper multi amis que je vois tout le temps, des centaines de connaissances que je rencontre tout les mois…. multi je ne sais quoi !! NON !!

Je n’ai pas de passion avec un grand P, pas de « domaine secrets d’épanuissement personnel & individuel », pas la lecture, pas la culture, pas la photo, pas l’art, pas je ne sais quoi, NON !! tout cela est non pas secondaire, mais tertiaire meme, ça passe aprés mon Many Chéri… donc en termes de temps sur une journée de 24h. Quasiment jamais.

Est que cela fait de moi quelqu’un de frustrée ??? Non, je ne le pense pas, vraiment.

Je considere que mon epanuissement passe par mon homme & c’est ce que je vis réellement. C’est ma priorité.

Oui, mon « Je » est dépendant de mon homme.

Oui, J’imagine que ce n’ai pas bien que mon « Je » ne soit pas indépendant.

Oui, d’aprés les autres « je pers » enormement ……

Sans doute. Tout cela est surement trés vrai.

Je me sens comme une extra terreste de ne pas develloper mon « Je » ailleurs que par mon mec, mon mari chéri, Je fais apparement erreur, mais moii, je ne le sens pas comme ça, je me sens juste extra terreste ; ))

Promis, je ne me soignerai jamais !!

Autant n’en emporte pas le vent

La littérature regorge d’histoires d’amours passionnelles, tumultueuses, epiques. Les sentiments se transcendent dans les epreuves, la guerre, l’exil, la lutte des classes, le politiquement correct, comme si tout ces personnages s’aimaient car leur amour est necessairement impossible.

Il devient héroique d’aimer une personne en fauteuil roulant, un révolutionnaire sous un regime dictatorial, un novice ou encore une personnalité publique. Ces inconnus transparents d’anonymats & de normalité, s’auréolent ainsi d’un voile sacrificiel amoureux « Ohh comme je souffre, mais je t’aime tant, je traverserai tout les epreuves pour te prouver a quel point je t’aime!!« 

Et au final, il n y a que deux Narcisse & un miroir, la personne sacrifiée, sanctifiée de sacrifices & la personne bourreau, nimbée du sacrifices dun(e) autre, réveillant ainsi son immence valeur personnelle, il y a le Narcissant & le Narcissable, roles pouvant d’ailleurs effectuer des rotations d’acteurs.

Il existe nombres de ces couples artifices unis par les apparences, par la projection fabriquée de nobles sentiments qui ne sont que l’expression de deux fatuités.

Loin de ces sentiments habillés de poudre de perlin-pinpin, il y a l’amour emotion veritable, celle qui boulverse, vous submerge. Ce cadeau de la providence prend source dans la simplicité, dans la vie quotidienne & se dévoile deriere un sourire complice, une main tendre qui caresse les cheveux, un baiser volé au creux du cou. Ce sentiment dépourvu de tout interet devient une respiration paralelle, dont le second souffle nait de conflits qui n’en sont pas, car auto-avortés par une communication armée d’honneteté. Pas besoin de grand eclats, de longues tirades ou de guerre civile, le quotidien & son lot de banalités sont transcendés par la volonté de ne pas céder a la facilité, mais au contraire de prendre soin de cette petite braise afin qu’elle ne s’etaigne jamais.

De cette braise ne sortira pas un feu de la saint jean, mais une belle flamme rougeoyante, douce & chaude auprés de laquelle s’assoir, un refuge ……

Flash info

Certaines choses se taisent, pour mieux se vivre. Et le bonheur est muet.

10 ans par défaut

Si c’était à refaire, je serais au sommet d’un volcan, je serais lave en ébullition.

Si c’était à refaire, je serais au fond des océans, je serais silence absolu.

Si cétait à refaire, je serais juste au dessus des nuages, je serais vide vertigineux.

Si c’était à refaire, je serais au delà de l’espace, je serais comète interstellaire.

Si c’était à refaire, j’aurais été plongée dans l’amour infini, je serais resté blottie dans son coeur.

Lettre a mon mari

Je croyais avoir mal de trop t’aimer, comme je me trompais.
Je bois chacune de tes paroles, je me suspend à chacune de tes respirations & chaque battement de mes cils t’est dédié.
Je n’ai d’yeux que pour te voir, d’oreilles que pour t’écouter, de bouche que pour t’embrasser, de mains que pour te toucher, de nez que pour te sentir & de coeur que pour t’aimer.
Alors c’est ça ce grand mystère de l’amour, t’avoir retrouvé pour te sentir, te ressentir dans chaque cellule de mon corps, penser à toi en tâche de fond, t’avoir en écran de veille quand je dors & murmurer ton prénom dans ma solitude pour t’avoir près de moi…
Je tremble à tes silences, tes peines me sont douloureuses, comme ton bonheur m’est salutaire.
Et je n’ai que ma plume pour sceller dans l’éternité cet amour de toi.
Je goûte à un bonheur que je n’aurais pas imaginé possible.
Je survivais en attendant de te vivre.
Je t’aime Many Chéri

Ah l'Amour !!

Lettre à Mrs Larousse, Robert & Consorts

Messieurs, je suis au regret de vous annoncer que certains mots de la belle langue française ne peuvent bénéficier de définition.

En effet, après maintes réflexions, expériences & analyses, j’en suis arrivée à la conclusion que certains mots restent à tout jamais des conceptions subjectives, & de ce fait, ne peuvent s’emprisonner dans des définitions, pour la simple & bonne raison qu’il n’existe pas de définition commune, acceptable & convenue par tous. Je citerai à titre de démonstration, l’exemple de quatre mots qui sont pour moi le type parfait de conceptions subjectives: L’Amour, la Fidélité, la Souffrance & la Complicité.

L’Amour: chacun s’en fait sa propre définition, unique & personnelle. Il n’y a pas à ce jour de compteur d’Amour, pas de liste commune de critères applicables, pas de liste commune d’actes « A faire ou ne Pas faire ». Pas de références communes pour être sûr, ni d’aimer, ni d’être aimé comme on aime.  Chacun analyse & vit l’Amour selon ses propres critères, il n’y a pas de définition commune possible de l’amour. Chacun a de ce qu’est l’Amour sa propre conception subjective. La mienne est une vision totale & sacrificielle.

La Fidélité: impossible de trouver de définition qui satisfasse ce que chacun considère vrai & applicable en matière de fidélité. Il n’y a pas de liste de règles applicables. Ce qui est vu comme un acte banal par l’un, est considéré comme un acte de haute trahison chez l’autre. Chacun a ses critères, dont il est intimement convaincu & dont il ne dérogera pas pour lui même, attendant ainsi le même comportement en face. Il n’y a pas de définition commune possible de ce qu’est la Fidélité. Chacun a de ce qu’est la Fidélité sa propre conception subjective. La mienne est une vision extrêmement pure & rigoureuse.

La souffrance: qui sommes nous pour juger que l’autre souffre ou pas ??? Chacun vit sa souffrance personnellement & les critères de la souffrance de l’un ne sont pas les critères de l’Autre. Il n’existe pas d’échelle de Richter qui puisse quantifier les souffrance & les définir pour tous. Une souffrance anodine pour l’Un sera intolérable pour l’Autre. Source d’incompréhension incommensurable: « Ceci t’a fait de la peine ??? mais ce n’était rien, cela ne signifiait rien »… « Pour toi, rien, mais pour moi, c’était comme si la terre s’écroulait sous mes pieds laissant un abime de souffrance ». Il n’y a pas de définition commune possible de ce qu’est la Souffrance. Chacun a de ce qu’est la Souffrance sa propre conception subjective. Comme l’Amour, la Souffrance se vit dans les entrailles & ne peut se partager intellectuellement.

La Complicité: Complices oui, mais jusqu’à quel point ??? Quelle est la règle ??? Il n’y en a pas. Le jardin secret est extensible & vole à la complicité de son territoire comme une guerre de tranchée entre deux ennemis. Ce qui fait partie intégrante de la complicité pour l’un, fait comme par hasard partie intégrante du jardin secret pour l’autre. Qui pourrait donner une liste précise d’actes complices communs & partagés ou de paroles complices universelles ???  Non, nous avons chacun notre propre conception subjective de ce qu’est la complicité & c’est une grille si personnelle que lorsque nous évaluons l’Autre à travers elle, la source d’incompréhension jaillit.

Voilà Messieurs, ce que je voulais vous dire ce soir. Certains mots ne trouvent pas de place dans un dictionnaire. Ce ne sont pas des mots, ce sont des conceptions subjectives…. Sources de longs & douloureux apprentissages & d’innombrables dialogues…. animés dans un couple.

Merci de votre attention. Bien cordialement. Zara Marquise ;)


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Auteur: Zara

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