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Si le soleil ne vient pas a moi, C’est moi qui irai a lui

Oser, une des plus belles libertés qui soit, une des seules qu’on ne puisse jamais nous retirer.

Dans les situations les plus inextricables, souvent la seule issue c’est: oser, oser faire un choix, oser prendre un pari, oser changer d’objectif, oser changer sa vie.

Dans les situations les plus stables, souvent la seule façon d’aller de l’avant c’est: oser, oser rompre le tranquille immobilisme, oser contacter un inconnu, oser envoyer une condidature spontanné.

En osant, on ne peut jamais perdre.

C’est en osant pas que l’on peut perdre une opportunité a tout jamais, passer a coté d’un tournant, parce qu’on l’a vu mais qu’on n’a rien oser.

On ne peut jamais se reprocher d’avoir osé, mais on peut regretter longtemps de ne l’avoir pas fait.

En juin 1997, je n’ai pas osé, je l’ai souvent regretté, en aout 2007, je l’ai retrouver a nouveau & j’ai osé aller vers lui, osé poser mamain sur son dos, me contentant d’un sourire quand il s’est retourné.

Un an & demi apres mon « Osage », il m’a offert le plus beau cadeau que l’on puisse offrir a une femme amoureuse, un petit bout de choux qui grandit doucement en moi, le fruit de notre amour …

A suivre ……

Ps: Je t’aime Many Chéri, sache que ce qu’il y a de plus précieux en moi, c’est TOI. Sois en sur.

Savoir aimer !!

Qui peut prétendre savoir aimer ????

On aime comme on peut. On aime comme on sait aimer. On aime, je pense, comme on voudrait être aimé/e:

On ne fait pas à autrui ce qu’on ne voudrait pas qu’il nous fasse & à l’inverse en amour, je pense qu’on aime l’autre comme on voudrait qu’il nous aime. Par exemple, on va respecter à la lettre l’attitude qu’on  voudrait voir en face à notre égard, Fidélité, Tendresse, Conduite générale….

L’autre est notre miroir & on l’aime comme on voudrait être aimé/e. C’est la seule façon dont on sait aimer, souvent.

Mais se pose t-on la question de savoir si on aime l’autre comme LUI/ ELLE voudrait être aimé/e ?? … Et qui ne correspond pas forcément à la façon dont on l’aime, en fait.

Parce que l’autre n’est pas notre miroir & que sans doute, il aspire à être aimé de façon très différente de ce qu’on sait faire…

Et c’est là que ça se complique. Les deux partenaires s’aiment, mais la façon dont ils se montrent leur amour correspond à la façon dont EUX voudraient qu’on les aime & pas du tout comme l’autre veut/ s’attend à être aimé.

Vous me suivez ???

Ce qui arrive alors, c’est une immense incompréhension des deux côtés, chacun sentant qu’il aime au maximum, mais l’autre en face, étant toujours insatisfait de l’amour qu’il reçoit, car il ne correspond pas du tout à la façon dont il voudrait être aimé.

Je fais partie de ceux qui aiment comme ils peuvent, qui aiment comme ils savent aimer, comme ils voudraient être aimer….Oui, j’imagine l’autre comme mon miroir…

Je ne prétend pas savoir aimer, j’aime mon homme, c’est tout.
Avec toutes les erreurs & les bonheurs que cela implique.

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Y a des matins comme ça ….

Y’a des matins, je suis dans un tel état de fatigue physique, psychique & émotionnel… Comme ce matin.  Ces matins là, je me sens profondément seule. Ces matins là, j’ai envie de parler à des gens que j’aime, qu’ils m’écoutent, me disent trois mots doux. 

Y’a des matins qui sont trop courts pour « passer à autre chose », parce que je ne suis pas une machine sur laquelle on actionne « on » ou « off » à son bon vouloir (hélas…).  Ces matins là, je me maudis de me laisser poursuivre ainsi, je suis colère de n’être pas capable de prendre de la hauteur. Ces matins là, je me sens un tout petit truc inutile avec un très grand besoin d’amour. 

Y’a des matins où tous nos interlocuteurs sont dans le même état que nous.  Ces matins là, on a envie d’être là pour eux, et ces mêmes matins, on leur en veut presque d’être un si parfait miroir… 

Y’a des matins où je me sens un tout petit bout de déprime pousser derrière l’oreille.  Ces matins là, je n’arrive plus à avoir confiance en rien, tout en sachant que ces matins là, la chose la moins fiable dans mon univers, c’est moi. 

Y’a des matins comme ce matin, finalement je pleure doucement pour laisser couler tout ça, en attendant le temps qui passe me délivrera. 

« Il n’y a pas d’Amour heureux ». L. Aragon

Il n’y a pas de vie ratée ou de vocation loupée. Il y a des regrets qui hantent ou des doutes qui tiraillent.

Il n’y a pas de personnes mauvaises ou indignes. il y a que des gens qui font de leur mieux. Au mieux de leur savoir & de leur experience.

Il n’y a pas de choix irréversible ou de décision finale. Il y a les choix que l’on assume & ceux que l’on changera a nouveau.

Il n’y a pas de vérité absolu. Il y a que des jugements de valeur.

Il n’y a rien de final. Il y a que des options d’agir.

Il n’y a pas d’Amour heureux …. Il y a que l’Amour que l’on vit. Que l’on crée. Que l’on supporte ou pas. Il y a deux personnes face a face & cote a cote, qui font de leur mieux, avec les choix qu’ils peuvent, les jugements qu’ils portent, les doutes qu’ils ont & l’amour qu’ils se donnent.

La bonne nouvelle, c’est que l’Amour, tant qu’il en reste, meme une trace, est toujours triomphant.

Un an, Un mois & cinq jours

Le 22 septembre…. dire qu’il y a un peu plus d’un an que ce blog existe…. Il s’en est passé des choses en un an dans ma vie & ce blog les a toutes en mémoire. Ce qui tombe bien, puisque moi, je n’en ai pas, de mémoire. Ce qui arrive quand on n’a pas de mémoire comme moi, c’est qu’on ne peux pas tenir les promesses qu’on se fait à soi même (celles qu’on fait aux autres, ils sont toujours là pour nous les rappeler^^). 

Je m’étais dit ici même à plusieurs reprises, que j’appliquerai à la lettre le « ici & maintenant »: FAUX, pas plus tard qu’hier soir, j’ai encore eu une nuit à trous, vous savez, celles où le sommeil est en forme de gruyère suisse: un coup tu dors, un coup tu ne dors plus, un coup tu dors, un coup tu gamberges, un coup tu dors, un coup tu flippes…. OR, si j’avais appliqué cette (si) simple règle du « ici & maintenant », dans un lit, on dort, point final: on n’est pas réveillé, on ne gamberge pas, on ne flippe pas. 


Je m’étais dit ici même à plusieurs reprises, que le bonheur est à l’intérieur. De moi, pour moi, en l’occurence. FAUX: si on me fait de la peine, si on me vexe, si on me crie dessus, je le prend dans les tripes. Direct. Si je n’ai pas la dose d’amour que j’estime normale ou due -parce que je le vaux bien- (soyons honnête avec moi même), je le prend dans les tripes, direct. Je me sens rejetée & je trouve ça injuste; Parce que j’ai l’impression moi, d’oeuvrer sans cesse avec comme objectif le bonheur des autres…. pffff. 


Je m’étais dit ici même, à plusieurs reprises, que la seule issue possible dans les relations humaines était d’accepter l’autre tel qu’il est & surtout d’accepter ses différences par rapport à nous (moi^^), car c’est le plus difficile en l’occurence d’avaler la couleuvre de la différence. FAUX: très souvent, je me rebelle contre ma propre déduction & je me dis que « pourquoi donc que ce ne serait pas à l’autre d’avaler ma différence, hein, hein, d’abord, hein??? « 


Je m’étais dis etc… qu’il n’y avait pas dans la vie de plaisir plus grand que les plaisirs simples. c’est toujours VRAI, MAIS: punaise que c’est dur quand même la vie: boulot, courses, calins, devoirs, cuisine, diner, bain, brossage de dents, bruit, bagarres, cris, bisous, couchage, temps pour le couple, être souriante, désirable, ouverte, pas possessive, pas exigeante, pas jalouse, relax à mort, être épuisée, s’endormir, répondre à un cauchemar, se réveiller, se rendormir, entendre un bruit dehors, se réveiller, faire une insomnie, compter les minutes qui passent, se faire des idées, se lever, essayer de se calmer, se recoucher, gamberger, flipper parce qu’il est presque 5h du mat & qu’on n’a pas assez dormi pour tenir, s’endormir à l’arrache d’épuisement vers 6h, se lever à 7h, sourire, ptit dej …….. tenir en fait, jour après jour…. & la boucle est bouclée….. Alors, OUI bien sûr, moi je veux bien, les plaisirs simples tout ça, la santé, le couple, la famille, c’est beau & tout & tout, mais je dis juste, merde, c’est dur, faudrait être « l’être parfaite », pour ne pas s’user !

J’ai appris à force d’expérience, que « La vie sépare ». Et que si l’on tient à des gens, il faut lutter & veiller activement à entretenir le lien, quel qu’il soit: amoureux, familial, amical, professionnel. Le lien ne s’auto-entretien pas. Si on laisse couler, la vie sépare. A chaque fois que j’ai relaché la pression sur le lien, la vie m’a séparée. A RETENIR.

Je rend hommage à toutes les personnes INTELLIGENTES que j’ai connues dans ma vie, les cerveaux brillants, les cerveaux rapides, car l’intelligence comble toutes les autres lacunes…. c’est une énorme bouffée d’air frais dans la vie, d’avoir en face un interlocuteur intelligent…. ça fait sécher les larmes, ça fait dormir la nuit, ça rassure sur le sort de l’humanité… Je vous dit merci…. Sentez vous concernés & reconnaissez vous… Ceux dont je parle, sauront se reconnaitre & ce n’est pas limitatif hein :)
Et au bout d’un an, je peux dire que jamais je ne regretterai d’avoir ouvert ce blog, pour l’ouverture d’esprit qu’il m’a apportée, pour les rencontres virtuelles & réelles qu’il a permises, pour le cheminement qu’il m’a aidée à parcourir, pour cet éclairage qu’il m’a révélé sur la vie virtuelle bien réelle… pour toutes les opportunités qu’il m’a servies sur un plateau. Merci mon blog, merci mes lecteurs, merci mes commentateurs, merci mes visiteurs, merci les autres blogs, merci pour tout ce que vous m’apportez.

Et voilà, aujourd’hui, ça fait un an, un mois & cinq jours que je bloggue, sur UNBLOG & dans l’absolu d’ailleurs :)  pour un total de 269 notes …. pas de bilan au programme, puisque je ne vais pas m’arrêter là, donc tant que c’est encore en cours, roule ma poule. Pour l’occasion quand même, j’ai piquer une photo quelque part ;)


Bonne journée :)

Joyeuse anniversaire

C’est grave docteur ??

Oh là là…. je crois que j’aime les femmes.

Toutes les femmes.

Et non, je ne parle pas de seeeeeeexxxxxxxxe, non non. (Quoique je trouve qu’il n’y a rien de plus beau que le corps d’une femme, mais passons, ça, c’est de l’esthétique morphologique^^.)

Non, je parle d’aimer les femmes, parce qu’elles sont femmes…

- Parce qu’on pense de la même façon, on n’a pas besoin de se faire des dessins, pas besoin de négocier, pas besoin d’interpréter, ou de s’expliquer.
- Parce qu’on sait que ce n’est pas la peine de remettre de l’ordre dans son sac à main puisqu’on sait s’y retrouver les yeux fermés.
- Parce qu’on a le même sixième sens.
- Parce que quand on dort, on peut se réveiller… facilement :)
- Parce qu’on sait que les femmes les plus fortes sont aussi les plus fragiles.
- Parce qu’on a le même sens du don spontané, irréfléchi & impulsif.
- Parce qu’on a les mêmes rêves de vie idéale tout au fond.
- Parce qu’on a les mêmes raisonnements.
- Parce qu’on sait parler au téléphone, habiller un bébé, surveiller le lait sur le feu, relire le dernier compte rendu de réunion & se remaquiller, en même temps, zen.
- Parce qu’on a les mêmes réactions (adaptées ou pas:))
- Parce qu’on sait combien c’est vital de s’acheter un truc bidule rien que pour nous quand on a le moral dans les chaussettes.
- Parce qu’on a cette capacité d’empathie extrême.
- Parce que quand on dit « je vais me coucher », en passant on fait quand même la vaisselle, une dernière machine de linge, un rapide repassage, une petite douche rapide & un tour un peu partout, avant.
- Parce qu’on arrive aux mêmes conclusions, en même temps (bonnes ou pas:))
- Parce que quand on cherche un pot de miel sur la deuxième étagère à droite derrière le pot de sucre, on le trouve.

Je ne dis pas qu’on ne peut pas arriver aux mêmes conclusions avec les hommes…

Euh, non tout compte fait, je crois que je le dis :)

Euh, mais je n’ai rien contre les hommes bien sûr & surtout pas le mien (au cas où tu passes lire chéri^^)…. Mais c’est juste qu’avec les hommes ….. c’est juste pas pareil….

Raaa la la, je ne peux pas m’empecher de mettre cette chanson, trop explicite !!

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L’avocate

Elle arrive avec quelques minutes de retard, son imper négligemment posé sur l’avant bras, la clé du cabinet dans la main droite & sa sacoche aux mille dossiers dans la main gauche.

Légèrement essoufflée, elle s’excuse avec assurance, supra-occupés « Désolée, mon audience de ce matin s’est éternisée ». Il n’est que 9h18 notez… Elle n’est pas plus grande que moi, toute fine, elle doit avoir 48 ans & elle est rousse, avec une belle crinière, mais une coiffure à tendance années 80, à la Sue Ellen.

Sa petite robe bleue en soie sauvage est parfaitement cintrée & met en valeur un corps ferme & une silhouette bien droite. Elle a le port altier naturel de ces personnes à etre totalement à l’aise en public. Normal, évidemment…

Assise derrière son grand bureau, elle parait plus petite encore, mais son omniprésence irradie dans toute la pièce. Elle est sûre d’elle, connait son discours par coeur. Elle va droit au but, enchaine les questions simples & claires, note les réponses simples & claires dans un dossier bleu, comme sa robe. De temps en temps, un sourire, une remarque plus personnelle, une touche de psychologie, pour rassurer. Bien huilé, c’est sûr.

Sur son bureau, coté visiteur,  parfaitement bien placé, une grosse boite de Kleenex. Pratique en effet. De A à Z, elle mène la danse. Son rythme a son éloquence vont de paire avec ses remarques & ses suggestions intelligentes. Elle dirige & elle assure. Oui c’est vrai, c’est une professionnelle qui connait parfaitement bien son métier.

Les divorces, ça fait 20 ans qu’elle s’en occupe.

Marre des épreuves

Jusqu’en 2001, ma vie était plutôt un long fleuve tranquille…

Depuis Juin 2001, c’est une succession d’épreuves. Tous les jours, ou presque, une nouvelle épreuve. Parfois super dure, parfois plus facile. Parfois j’ai un courage aveugle à les surmonter, souvent les plus grosses d’ailleurs. Parfois, je suis à genoux en pleurs, devant les plus simples souvent.

A chaque fois, je me demande quand ça va s’arrêter. A chaque fois, je me dis que c’est la vie & que ça continuera comme ça de toutes les façons & après tout, qu’un évènement n’est ni bon ni mauvais en soi & que ce n’est que ce que l’on en pense qui nous affecte.

Alors je me remet debout, je rajoute une nouvelle couche à ma carapace & je continue.

Voilà encore un post pas cool, mais faut que ça sorte, hein…. & puis la bonne nouvelle, c’est que tout ce qui ne me tue pas…. ne me tue pas^^.

Des vacances s’imposent

J’abandonne. Je rend les armes. J’arrête. Je ne peux plus me battre pour tout.
Même pas que je ne veux plus, mais je ne peux plus.
Je n’en ai ni la force, ni le courage, ni même l’envie.

Ainsi donc, aujourd’hui & pour une durée indéterminée, j’abandonne officiellement:

Les objectifs
Les souhaits
Les désirs
Les envies
Les plannings
Les prévisions
Les mieux faire
Les suppositions
Les interprétations
Les améliorations
Les performances
Les essais
Les voeux
Les résultats

Tout ça, à la poubelle.

Désormais, advienne que pourra dans ma vie, mais sans moi. Je lâche la bride, j’abandonne les commandes, le laisse tomber ma fonction de capitaine, limite je sors avec les rats. Ce qui arrivera, je l’accueillerai, ce qui n’arrivera pas, je l’accueillerai. J’ai fini de me saigner. Et pour moi & pour les autres. Fini. ça ne sert à rien, ne rapporte que plus de problèmes & va souvent à l’inverse de ce qu’on a cherché.

Certes, temporairement, mais là, c’est une mesure d’urgence. Je vais me la jouer à la bohème, à baba cool, à ce que vous voulez, mais pas à la moi. Fini.

On verra bien ce que devient ma vie sans mon input constant, sans me battre chaque minute, sans me ronger pour que ça se passe bien, sans ma bataille. SANS MOI. Si ça se trouve, ça va hyper bien se passer ma vie sans moi & là je dirai & bien bon débarras…Je vais faire confiance à d’autres gens que moi pour prendre le lead. On verra bien.

Sur ce, j’ai du ménage. Parce que ça, ça n’a rien à voir.
 

Ma prison dorée

Qui ne fut pas bercé de fameux poncifs tels que « la patience est mère de sûreté », « rien ne sert de courir… » ?
A partir de quels critères, au juste, peut-on dire d’une attente qu’elle est légitime? Qu’est-ce qui la fait basculer dans le caprice de stars, l’hystérie ou la conséquence mi-fâcheuse, mi-ridicule d’une trop forte influence hormonale?
Si je me fais l’avocat du diable, alors aux belles louanges de la patience comme vertu, j’oppose un enclin à la passivité, une incapacité à la prise de contrôle.
« Tout vient à point à qui sait attendre », parait-il. Certes. Or je n’ai pas pour ambition d’attendre jusqu’à l’extinction de la race humaine^^
Existe-t-il une prédisposition génétique?
J’entends d’ici certains me claironner des lieux-dits, bien ronds & bien brillants « alors n’attends pas, n’y pense pas ».
Ah-ah-ah, que je ris à ces propos. C’est bien l’embêtant, cette incapacité sournoise à détourner son attention de l’objet de l’attente, mais bien plutôt d’en faire une idée fixe, avec son lot de délires spielbergiens.
Est-il possible de ne rien attendre? Je n’y crois pas une seconde. Au mieux, je peux feindre l’indifférence, du moment que je peux hurler tout mon saoûl & mon impatience loin du champ de portée de l’objet d’attente.
Je me donne un peu de répit en soliloques stériles.
Et j’attends.
J’attends ce qui ne viendra pas. J’en ai l’ultime conviction.
Je ne peux m’empêcher d’attendre.
Voilà le drame.
Enfermée dans une attente dont je connais l’issue, sans pouvoir me défaire d’un espoir voué à la déception…


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Aujourd’hui c’est le …

L’heure …

Auteur: Zara

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