Archives pour la catégorie Mes etats d’ame

A chaud

Regarder droit devant. Ne pas me retourner.

Ne pas me poser de questions. Ne pas défaillir.

Rester forte. On compte sur moi.

Je n’ai pas le droit de faiblir, je n’ai pas le droit de pleurer.

Je n’ai pas le droit de mettre un genou à terre, je ne peux pas baisser la garde, je ne peux pas dormir à poings fermés, je suis en mode veille éternelle.

Je suis forte, je peux le faire, j’aime le faire, j’en tire ma force d’être ce pilier.

C’est ma récompense, je ne tergiverse pas, ma route est droite, les obstacles ne me font pas peur, ils font partie de la vie.

Ne pas défaillir, ne pas faiblir. Sourire.  Une pierre

Accepter l’échec comme la réussite, assumer la pression, la vie, tant que je l’ai, est ma force, mon combat, elle m’apporte les plaisirs & les épreuves.

Je me battrai pour avancer, je me battrai pour faire avancer avec moi, je n’ai pas peur, on compte sur moi.

Et je suis là.

Y a des matins comme ça ….

Y’a des matins, je suis dans un tel état de fatigue physique, psychique & émotionnel… Comme ce matin.  Ces matins là, je me sens profondément seule. Ces matins là, j’ai envie de parler à des gens que j’aime, qu’ils m’écoutent, me disent trois mots doux. 

Y’a des matins qui sont trop courts pour « passer à autre chose », parce que je ne suis pas une machine sur laquelle on actionne « on » ou « off » à son bon vouloir (hélas…).  Ces matins là, je me maudis de me laisser poursuivre ainsi, je suis colère de n’être pas capable de prendre de la hauteur. Ces matins là, je me sens un tout petit truc inutile avec un très grand besoin d’amour. 

Y’a des matins où tous nos interlocuteurs sont dans le même état que nous.  Ces matins là, on a envie d’être là pour eux, et ces mêmes matins, on leur en veut presque d’être un si parfait miroir… 

Y’a des matins où je me sens un tout petit bout de déprime pousser derrière l’oreille.  Ces matins là, je n’arrive plus à avoir confiance en rien, tout en sachant que ces matins là, la chose la moins fiable dans mon univers, c’est moi. 

Y’a des matins comme ce matin, finalement je pleure doucement pour laisser couler tout ça, en attendant le temps qui passe me délivrera. 

Marre des épreuves

Jusqu’en 2001, ma vie était plutôt un long fleuve tranquille…

Depuis Juin 2001, c’est une succession d’épreuves. Tous les jours, ou presque, une nouvelle épreuve. Parfois super dure, parfois plus facile. Parfois j’ai un courage aveugle à les surmonter, souvent les plus grosses d’ailleurs. Parfois, je suis à genoux en pleurs, devant les plus simples souvent.

A chaque fois, je me demande quand ça va s’arrêter. A chaque fois, je me dis que c’est la vie & que ça continuera comme ça de toutes les façons & après tout, qu’un évènement n’est ni bon ni mauvais en soi & que ce n’est que ce que l’on en pense qui nous affecte.

Alors je me remet debout, je rajoute une nouvelle couche à ma carapace & je continue.

Voilà encore un post pas cool, mais faut que ça sorte, hein…. & puis la bonne nouvelle, c’est que tout ce qui ne me tue pas…. ne me tue pas^^.

Ma prison dorée

Qui ne fut pas bercé de fameux poncifs tels que « la patience est mère de sûreté », « rien ne sert de courir… » ?
A partir de quels critères, au juste, peut-on dire d’une attente qu’elle est légitime? Qu’est-ce qui la fait basculer dans le caprice de stars, l’hystérie ou la conséquence mi-fâcheuse, mi-ridicule d’une trop forte influence hormonale?
Si je me fais l’avocat du diable, alors aux belles louanges de la patience comme vertu, j’oppose un enclin à la passivité, une incapacité à la prise de contrôle.
« Tout vient à point à qui sait attendre », parait-il. Certes. Or je n’ai pas pour ambition d’attendre jusqu’à l’extinction de la race humaine^^
Existe-t-il une prédisposition génétique?
J’entends d’ici certains me claironner des lieux-dits, bien ronds & bien brillants « alors n’attends pas, n’y pense pas ».
Ah-ah-ah, que je ris à ces propos. C’est bien l’embêtant, cette incapacité sournoise à détourner son attention de l’objet de l’attente, mais bien plutôt d’en faire une idée fixe, avec son lot de délires spielbergiens.
Est-il possible de ne rien attendre? Je n’y crois pas une seconde. Au mieux, je peux feindre l’indifférence, du moment que je peux hurler tout mon saoûl & mon impatience loin du champ de portée de l’objet d’attente.
Je me donne un peu de répit en soliloques stériles.
Et j’attends.
J’attends ce qui ne viendra pas. J’en ai l’ultime conviction.
Je ne peux m’empêcher d’attendre.
Voilà le drame.
Enfermée dans une attente dont je connais l’issue, sans pouvoir me défaire d’un espoir voué à la déception…

Les larmes de l’éphèmere

Noir acier les reflets.
Vide de sens, froid, implacable, impénétrable.
Des courbes qui seraient jolies sans l’ombre malsaine qui s’y inscrit.
Et sous le trait noir de jais qui voudrait réhausser cet oeil empreint d’une douleur inexprimable, une buée lasse s’écrase…

Les portes du Zen

Je ferme les yeux & je vois un paysage zen, une grande étendue d’eau calme où se dessinent paresseusement quelques cercles autour d’une libellule argentée.

J’entends le clapotis d’une source née dans la glace.
Aussi invraisemblable que cela puisse me paraitre, je n’ai plus rien à écrire en ce moment, nada. A croire que trop de bonheur tue l’inspiration !!

Je m’assois devant cet écran, la main dans une fébrile suspension & …. rien. Je ferme les yeux, je mobilise mes émotions, essaie de puiser en moi les milles & une histoires que je peux me conter  pour m’endormir, mais là, rien, juste ce paysage zen qui m’envahit de sérénité.
Bercée par la douceur de son regard & la chaleur de ses bras, je saisis enfin l’expression « vivre le moment présent » ne souhaiter être nulle part ailleurs qu’avec lui, à ce moment précis.
Zen, voilà, c’est tout, je suis zen & heureuse. Et dans l’incapacité momentanée d’écrire quoique ce soit, étrangement, ça m’est égal. Alors c’est ça le bonheur ???

Il semblerait que oui : ))
A un de ces jours, peut-être…..

[Ou pas]

Zen Garden

Mostaganem, 6h03

Une main lasse balaie la mèche rebelle devant mon regard. Le fumet du café progresse lentement dans l’espace-temps vers mes narines, comme un ghostbuster qui voudrait s’emparer de mon être. Par un malicieux jeu de miroir, la tour me fait de l’oeil, au loin, auréolé de brume & le petit réveil rouge qui égréne sa douce mélancolie sur le rebord de la fenêtre, tic, tac, tic, tac.

A peine une sombre rumeur motorisée me parvient, témoin d’une vie urbaine, là, en bas. J’ai toujours chéri ces petits matins frais, quand la providence suspend mon sommeil pour me laisser goûter à cet instant de perfection ordinaire.
Ce matin bleu, qui voit les toits des voitures ensucrés,  efface  les jours passés & promet les jours à venir.

Une promesse faite: plus de rétrospection, ni de projection. J’aime la saveur éphémère de ce petit instant paisible.
Il faut avoir traversé les plus sombres tempêtes pour apprendre à voir le merveilleux.
Un rai de lumière se découpe sur les murs, le temps est immobile.
Déjà ce moment ne m’appartient plus, les avertisseurs sonores s’emparent de la candeur de cette ville qui s’éveille…

Nuit intime

En d’autres temps, j’eu apprécié de jouer sur l’interprétation douteuse de mon titre, mais là, non…. j’ai trop mal dormi.

Que vaut une nuit de sommeil ?? En valeur, en vraie valeur, je dirai inestimable & comme tout ce qui est inestimable, c’est quand on le perd qu’on réalise sa valeur.

Quel souci, quelle idée, a le droit de venir à bout de mes nuit aussi facilement ???
Logiquement, aucun de mes soucis n’est assez gros pour s’octroyer ce droit.

Et pourtant, comme hier soir, une idée fixe passe les barrières du sommeil allègrement & vient empoisonner ma nuit en tournant en boucle dans ma tête.

Rien n’y fait, exercices de respirations, relaxation, raisonnements, rien ne vient à bout de cette idée fixe qui s’en donne à coeur joie & me fait tourner les méninges au lieu de les laisser au repos.

Sur une échelle de 0 à 10, le souci en valait objectivement 1 ou 2, mais son taux de réussite de bousillage de ma nuit: 10.

C’est rentable comme investissement.

Jusqu'au petit matin

Nostalgie mon amie

Ca finira par s'arranger .

« A thousand years » Ce morceau en particulier que j’écoute en boucle (vive la monomanie..) fait pleurer mes yeux …

Je repense à une personne, qui aimait Sting & m’avait donc offert cette chanson en particulier.

Je repense à la joie enfantine qui a inondé mon coeur la première fois que j’ai vu Pretty women.

Je repense à toutes les illusions passées qui se sont peu à peu effritées.

Je repense à tous ces gens qui ont croisé mon chemin, ceux que j’ai aimés, ceux qui m’ont mentie, ceux que j’ai bléssés, ceux qui m’ont aidée, ceux qui m’ont forgée.

Je repense à mon enfance qui n’en fut pas une.

Je repense à toutes les batailles menées pour en arriver là.

Je repense à toutes les épreuves encaissées, les dents serrées, sans ciller.

Je repense à mon géniteur, a tout ce qu’il n’a pas été & ne sera plus jamais.

Je repense à tous les regrets que je n’ai pas.

Je repense à toutes les fois où j’ai fait comme je pouvais.

Je repense à toutes les larmes que personne n’a essuyées.

Je repense à lui, à elle, à eux, à nous…

Je repense aux personnes disparues que j’ai tant aimées.

Je repense à tous ces souvenirs qui hantent ma vie.

Je me sens impuissante tout à coup & un peu dépassée, lassée, je me dis que tout sera toujours difficile quoique je veuille faire, rien n’est simple, le moindre détail insignifiant demande de déployer des prouesses de volonté & d’énergie & je me sens si fatiguée…

Je repense que j’aurais bien aimé être une enfant un jour…

Tant d’efforts, pour quoi finalement ??? Recommencer, encore & encore. Tuile après tuile. J’ai parfois l’impression d’être l’incarnation de Don Quichotte…C’est certainement la seule chose que je sache faire vraiment bien: me battre. Me battre contre la vie (la mienne), me battre pour y arriver (mais à quoi ???).

Je n’ai besoin de personne pour m’en sortir (liberté je chérie ton nom..), je m’en suis toujours sortie seule, c’est juste que la vie à un, c’est chiant & inutile. Encore pleins de choses que j’aimerais tant faire ici bas.

Le bonheur, mon Graal personnel…

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Si c’est pas le bonheur, çà y ressemble !!

Incroyable !! C’est juste incroyable!
De nouveaux horizons s’ouvrent. Des demains apparaissent.
Je gagne en sérénité. Je gagne en simplicité.
Je me souviens m’être provoquer des migraines sur des puzzles, chercher LA pièce manquante, on délaisse le passe-temps assassin & un jour, on repasse à côté & là, tout est clair, limpide, on ne voit que çà, que CETTE pièce & tout prend place, avec une déroutante logique, une insolente évidence.
Que c’est bon d’être juste bien. Satisfaite de ses petits devoirs accomplis. Ebahie par un rayon de soleil. Amusée par un enfant qui court après un papillon. Décontenancée par le compliment délivré par le quidam passant par là. Rassurée par les amis des heures sombres, toujours présents.
Comme le regard peut changer & envisager d’autres perspectives. Intéressant.
Je tairais mes projets. J’avais juste envie de partager ce sentiment exquis que la roue tourne, tout change & qu’il suffit parfois juste de ne plus attendre, pour pouvoir être surprise. Magie de la vie. Magie de rencontrer des gens qui nous pointent du doigt la clé. Merci.
C’est incroyable. Incroyable , j’vous dit !! Je suis heureuse !! Et toute seule comme une grande fille en plus !!

La roue qui tourne !


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Aujourd’hui c’est le …

L’heure …

Auteur: Zara

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