Archives pour la catégorie Et moi & moi & moi

Bien choisir son vocabulaire de couple

Comme je suis gentille & bien intentionnée, je partage ici ma petite liste exercice du pire & du meilleur :)

En A :

Amour. Acceptation. Admiration.

En B :

Besoin. Bonheur. Blessures

En C :

Confiance. Complicité. Compréhension. Confidence. Communication

En D :

Différence. Dépendance. Doute. Désillusions. Dialogue. Divorce

En E :

Envie. Élan. Entente

En F :

Famille. Frontières. Fierté

En G :

Garanties. Gentillesse

En H :

Honneur. Haine. Habitudes

En I :

Intérêt. Illusions. Incompréhensions

En J :

Jalousie. Jalons. Jugements 

En L :

Liberté. Lassitude

En M :

Meilleur. Mythe. Mensonges

En N :

Nouveauté

En O :

Ouverture. Orgasmes

En P :

Partage. Priorités. Pire. Pardon. Politesse

En Q :

Questions

En R :

Respect. Reséduction. Routine. Responsabilités. Rêves. Reproches

En S :

Silence. Souffrance. Soutien. Solitude. Sérénité. Solidarité

En T :

Trahison. Tendresse. Tristesse

En U :

Union

En V :

Violence. Vision. Vengeance. Valeurs

En W :

Waouh

En X :

XXX

En Y :

Y croire

En Z :

Ze end.

L’amour à 30 ans …

N’en plus pouvoir de l’attente exaspérante

Souffrir de la tension palpable

Se réfugier derrière des gestes maladroits

Sentir ce premier contact électrocutant

Libérer la passion enfin déchainée

Resserer encore l’étreinte passsionée

Se raccrocher aux lèvres soudées

S’abandonner à la chaleur envahissante

Recourir aux caresses intenses

Se laisser enivrer par l’émotion débordante

Nourrir l’étreintre de ces sentiments exaltants

Se perdre à la dérive de cet amour assouvi

Puis en fait, se réveiller. 

 

Hier j’ai eu 30 ans & j’ai enfin tout compris !

Finalement, le plus dur dans le fait de passer cet anniversaire des 30 ans, c’était cette hyper-longue année des 29 ans, où tu te réveilles tous les jours & tu te répètes comme une pauvrette de cosette, « punaise, je vais bientôt avoir 30 ans », ou sa variante les jours impairs « punaise, c’est ma dernière année dans la vingtaine ».

Et fait c’est l’année des 29 ans qui est plombée grave par cette anniversaire fatidique des 30. Qui finalement en lui-même se passe très bien, puisque tu es enfin soulagée & tu peux crier, « ça, c’est fait », à cette hyper-longue année des 29 ans qui t’a usée. 

Bon bien entendu, je vais la jouer franco, et j’ai eu mon petit coup de mou dans le cerveau de 5h à 7h du matin, dans mon lit silencieux, dans la maison silencieuse, seule avec ma cargaison de bilans à faire. Etonnamment, il est extrêmement facile de se laisser prendre la tête par ces sales regrets qui nous assaillent de toutes parts, surgis du néant de la nuit silencieuse. Et vas y de ton divorce, de ta carrière (ratée), de tes kilos, tes rides, ou quoi ou qu’est ce ….  Il y a toujours une armée de regrets enfouis pour se régaler de tes larmes silencieuses. 

Sauf qu’il faut savoir dire stop très vite, après le 5 à 7 : « messieurs les regrets, je suis venue, je vous ai entendus & je vous ai vaincus ». Maintenant, exit, et place aux accomplissements positifs, aux vraies & belles choses, parfois si tenues pour acquises, qu’on en oublie la cruciale existence. A tort. 

Je vous le dis en face, j’ai fait honneur toute la journée aux pensées positives & je vous remercie, Mon chéri, mon fils, ma famille, mes connaissances, mes amis connus ou virtuels , proches ou moins proches, de votre présence à mes côtés en ce jour, par tous les moyens de communication, parce que chaque message a contribué à ces petits moments de bonheur uniques qui nous font sourire & dire que oui,  la vita e bella. Merci.

Nouvel habillage

Il est temps de donner un coup de neuf a l’habillage de ce blog.

Je vais me laisser le temsp d’y reflechir & de demander a un ange gardien de l’habllage de m’aider, mais voilà, c’est decider, ca va changer, je ne sais pas trop dans quelle direction regarder, parce que changer d’habillage son blog, je pense que c’est une decision super dure a prendre quand t’es une femme comme moi…. Alors j’ai fais un petit jeu interieur dans ma tete :

Si mon habillage etait une marque de mode j’hasite entre:

Un truc tout sobre & tres zen, genre, Comptoir des cotoniers, ou alors un truc plus classe, classique & esthetique, du style Chanel ou alors carrement un truc flash & agreablement bariolé, un peu comme du Kenzo, mais ça rique de me lasser.

Si mon habillage était un sentiment, j’hasite entre:

La tendresse, la douceur d’une femme enceinte (les hormones en moins), la romance, euh, non pas trop moi en fait, passons … ah l’impatience, tiens, parfait.

Si mon habillage était une star, j’hasite entre:

Marge Simpson, completement terre a terre, mais capable de comprendre & d’aimer Homer (balaise), forcement, Madonna, feu, dingue & si bien rangée maintenant, enfin presque, ou alors dans un autre style, Jennifer Aniston, et ouais !!!

Si mon habillage était un trait de caractere j’hasite entre:

L’eficacité, droit au but, quoi, la naiveté, car c’est bien la seule chose qui m’attendrisse encore, la simplicité, parce que c’est intemporel.

Bref, ça fait beaucoup d’hasitations tout ça, un peu comme une femme devant sa garde robe du matin…

Et si je laisse tel quel hein ???

Des vacances s’imposent

J’abandonne. Je rend les armes. J’arrête. Je ne peux plus me battre pour tout.
Même pas que je ne veux plus, mais je ne peux plus.
Je n’en ai ni la force, ni le courage, ni même l’envie.

Ainsi donc, aujourd’hui & pour une durée indéterminée, j’abandonne officiellement:

Les objectifs
Les souhaits
Les désirs
Les envies
Les plannings
Les prévisions
Les mieux faire
Les suppositions
Les interprétations
Les améliorations
Les performances
Les essais
Les voeux
Les résultats

Tout ça, à la poubelle.

Désormais, advienne que pourra dans ma vie, mais sans moi. Je lâche la bride, j’abandonne les commandes, le laisse tomber ma fonction de capitaine, limite je sors avec les rats. Ce qui arrivera, je l’accueillerai, ce qui n’arrivera pas, je l’accueillerai. J’ai fini de me saigner. Et pour moi & pour les autres. Fini. ça ne sert à rien, ne rapporte que plus de problèmes & va souvent à l’inverse de ce qu’on a cherché.

Certes, temporairement, mais là, c’est une mesure d’urgence. Je vais me la jouer à la bohème, à baba cool, à ce que vous voulez, mais pas à la moi. Fini.

On verra bien ce que devient ma vie sans mon input constant, sans me battre chaque minute, sans me ronger pour que ça se passe bien, sans ma bataille. SANS MOI. Si ça se trouve, ça va hyper bien se passer ma vie sans moi & là je dirai & bien bon débarras…Je vais faire confiance à d’autres gens que moi pour prendre le lead. On verra bien.

Sur ce, j’ai du ménage. Parce que ça, ça n’a rien à voir.
 

Force est de constater

Que:

  •  Plus je vieillis, moins je dors.
  • Quand la violence des paroles s’est envolée, la blessure des mots reste sanglante.
  • Il fait vraiment moche pour un 19 Aout.
  • Les JO ne me passionnent pas. Trop de polémique tue l’envie.
  • Je voudrais bien me réveiller un jour au maldives.
  • Je serai amoureuse de Many toute ma vie. Quoi qu’il arrive, Quoi qu’il se passe.
  • Je ne suis pas parfaite, mais je le sais.
  • Un homme est un homme & une femme est une femme, ça fait toujours du bien de se le rappeler.
  • Je ne sais pas étanchéiser mes compartiments émotifs.
  • Faute de réussir, j’essaye .
  • J’ai beaucoup trop de sacs à main.
  • Il existe des points de non-retour.
  • Les murs de l’Eglise St Batiste sont ornés de jolies croix  & je pense que d’un autre côté, ils seront là encore longtemps après ma mort.
  • Il y a une empreinte gravée dans chaque chanson.
  • Je vais vraiment considérer ce jour comme un nouveau jour, & non pas comme la suite d’hier, ni les prémisces de demain.
  • Le Nescafé, ce n’est pas du café, pas possible.

C’est fini avec le prince charmant

Foutaises

Amis du jour, bonjour !!

J’ai beau dire tout ce que je veux, remuer l’air avec ma bouche à grands coups de prêches célibattantes, user d’auto-persuasion, oui, oui, ouiouioui, je l’admets, mea culpa, mea maxima culpa, malgré moi, je suis toujours & encore & toujours, en train de courir comme une crétine derrière le concept abusif de prince charmant (Mon coté idéaliste surment) ….

Pourtant, j’ai un Many Chéri que j’adore. Mais voilà, je suis obligée de reconnaitre que j’ai certaines conceptions très Blanche-Neige de l’amour. Vous savez, le genre de conneries « il va me sauver », « il va m’emporter sur son cheval blanc », « ils se marièrent & eurent beaucoup d’enfants & furent heureux jusqu’à la fin des temps de l’humanité^^ ».

Ca tient pas la route ce genre de fadaises, déjà, me sauver de quoi ???? Ca fait belle lurette qu’on ne croise plus de dragons^^, ensuite, les Golf noire, c’est hyper plus confortable que les chevaux blanc & beaucoup plus facile à garer & enfin, ils me font rire avec leurs histires de mariage & d’enfants les Charles Perrault & autres frères Grimm, ont-ils seulement une idée du prix des loyers ??? C’est sûr que non, sinon, les contes finiraient par « ils firent de leur mieux & adoptèrent un chien » :D

Le problème, c’est que j’ai beau savoir que c’est n’importe quoi, que personne il est parfait, qu’être en couple c’est accepter les défauts de l’autre etc, etc, j’y peux rien, je suis formatée sauce Walt Dysney….

Mais comme vraiment j’adore Many Chéri d’Amour, j’essaie de m’extraire ces idées naïves de la tête. D’ailleurs, Blanche Neige, ce soir aimerai bien faire la fête avec Cendrillon, la Belle & tout le toutim :)

Et finalement, celui qui est vraiment si charmant, c’est pas du tout le Prince, c’est le Many à sa Marquise ;)

Bono, rangement & bien-etre

Réconfort apaisant de poser les yeux sur un environnement qui m’est si familier que je m’y déplace dans le noir (Ou presque)

Je souris malgré moi devant les arêtes des meubles gommées par le jour naissant. Ca me fait toujours autant de bien d’entrer dans ma bulle. Ici, c’est ma chambre, je pose mon sac, ma veste, mes chaussures & mes masques en tous genres. Je connais par coeur la moindre irrégularité, la distance entre le mur & la lampe, l’endroit où j’ai rangé mes affaires. J’ouvre la fenêtre pour faire entrer le chant de quelque oiseau égaré sur les toits voisins. Bono murmure « All i want is you » tout doucement dans les haut-parleurs. Le réveil m’indique qu’il est l’heure de me dépécher, tant pis, je traîne.

Plus la moindre euphorie, ni trace d’anxiété au fond de mon petit coeur. Je savoure à nouveau l’instant présent. Un jour, en me brossant les dents, j’ai regardé la fille dans le miroir & je ne l’ai pas beaucoup appréciée, j’ai trouvé qu’il y avait un peu trop de monde dans sa tête & dans sa vie, je lui ai rendu service, j’ai mis tous ces braves gars à la porte & j’ai pensé en riant: « Vous ne passerez pas !! ». 

Je suppose que c’est humain de vouloir combler le vide, c’est insupportable le rien. Du rien émergent des questions, qui chatouillent d’abord, puis qui grattent & qui, enfin, poignardent. Alors, on trompe le vide, on multiplie les rencontres, on s’y jette à « plein perdu ». Finalement, on n’est jamais aussi seul qu’au milieu de tous ces gens. On les espère sauveurs de nous-mêmes & on est déçu car ils ne sauvent personne, surtout pas la gentille fille paumée. Dans tout cet amalgame d’inconnus, on trouve quand même de la chaleur & de l’amitié. 

Un matin, on a simplement plus besoin de tout ça. On est content comme ça. Je suis contente comme ça. Ni envie, ni effrayée, pas concernée par la question, c’est tout. Il est doux de se retrouver, de se réveiller, des projets en bagages. Les pages se tournent, inexorablement. Le plus important, c’est qu’affronter ses craintes, ses peurs, sa solitude enrichit, rend plus fort. Quant à l’amour, bah… Je n’y pense plus, il se trouve dans un petit coin de mon coeur, il a su me retrouver un jour J: rue de la paix..

Pour l’heure, je fais des cartons, je déménage avec mon chéri enfin & par cette activité triviale, je range & ma chambre & ma vie, je jette beaucoup de choses, désuètes & totalement inutiles. J’apprends à me détacher, les panoramiques sont parfois plus jolis que les portraits… Il suffit de reculer pour s’en apercevoir. J’ai juste envie & surtout besoin d’assainir autour de moi. J’invente un nouveau concept, basé sur la métaphore empirique: le théorème de Monsieur Propre. « Plus je frotte les carreaux & range méthodiquement, plus j’y vois clair en moi & mieux j’y vois, plus je suis efficace pour nettoyer » le chat se mord la queue.

[Pour financer mon déménagement, je suis prête à vendre les droits de mon psychisme en pleine névrose obsessionnelle du propre :D

Finalement, je pourrais écrire pendant des heures encore, la vérité est que ce bien-être, avant de le traduire en quelques pirouettes rhétoriques, je le vis & c’est là le principal.

Bonne journée ici !! 

Morceaux choisis par solitude

Coucou !

Je m’imagine au fil des jours, privée de pollution extérieure (pas de télévision, pas de radio, à peine quelques morceaux choisis empreints de souvenirs), privée d’interlocuteurs fortuits, privée d’amoureux, privée d’amis. Une fois la liste des privations faite, il reste quatre murs, des livres, des sachets de thé parfumé & soi.

Chaque jour, ouvrir la porte de son monde intérieur matérialisé. Entrer en soi. Apprivoiser la solitude  & en faire sa meilleure amie.

D’ailleurs, c’est quelque peu erroné de me penser seule, puisque je discute avec mes pensées, mes idéaux, mes projets, mes désirs, ça fait du monde…

Au début de voyage, j’avais peur d’éteindre la lumière, peur du silence, mais peur de quoi finalement ?? Une fois le train mis en branle, on s’installe confortablement, on se met à l’aise, beauté de cette capacité incroyable qu’a l’Homme à se créer & à recréer une bulle protectrice, une sauvegarde d’urgence.

Et bientôt, on s’auto accueille avec bienveillance & douceur, ce retour au soi devient nécessaire, presque addictif.

Une seule chose compte, ma vérité est en moi & nulle part ailleurs. Ma vérité côtoie ma paix intérieure, mes souvenirs, mes peurs & cet ensemble fait de moi quelqu’un d’unique, inéluctablement. Ce qui est vrai pour moi, se vérifie pour d’autres & en m’imaginant jour après jour, je reçois la singularité de chacun, je m’émeus en un regard de voir s’entrouvrir à mon insu d’autres mondes, d’autres pensées, d’autres souvenirs.

Loin de m’isoler en chimères narcissiques & mégalomaniaques, ce transfert du monde à moi, de moi au monde me positionne dans une réalité plus objective. Il devient exquis de voir mes amis, ces autres à la singularité que j’affectionne tant, ces autres qui m’acceptent, ces autres avec qui je suis plus qu’en paix, avec qui je partage bien plus que des mots, de beaux sentiments ou de simples regards. Il est délicieux de voir mon amoureux, cet autre qui me continue sans me réinventer à travers sa lorgnette, cet autre dont je n’ai pas nécessairement besoin puisque l’on s’est choisi, cet autre avec qui je découvre une terre inconnue, avec qui j’apprends la désolitude.

Réconciliée avec tout & tous, chaque élément à sa place, je peux m’abandonner au mælstrom qui m’habite & parfois en ressortir une ou deux jolies pensées, alors bonne journée!

Dans ma bulle

Bonjour !

Depuis 24 heures, il me semble que le ciel est gris, mais pas une goûte de pluie, j’aime mieux quand il pleuve…. J’aime cette couleur délavée qui se reflète dans les flaques. Il y a dans cette beauté mélancolique un écho à ma rage de vivre.

Je cultive les petits plaisirs solitaires, je nourris toujours de secrets rêves enfantins, je fais la paix. Moins besoin de paraître, être, tout simplement. Jusqu’à quand ?? Souvent rattrapée par ce désir aliénant de plaire, à n’importe quel prix. Une empathie parfois pesante, étouffante.

Envie de tellement de choses, mais plus tellement envie de les étaler, besoin de les protéger surtout. Trouver une forme de confession qui soulage, tout en restant pudique. Lever un coin de voile & le laisser retomber doucement, emporté par le poids du silence.

Impressions, interprétations, devinettes, faits. Considérations quelques peu inutiles, mais tout n’a pas besoin d’avoir un sens pour avoir droit de citer. Pensées utopiques, ça oxygène le coeur & l’âme. Mon plus beau film, il est en projection privée & j’en réinvente à l’infini les acteurs, les dénouements, la fin.

Plaisir fou du goût des choses, délice de conscientiser mon accès au bonheur, jouissance du questionnement sain & constructif. Tout est une question d’état d’esprit & de vision des faits, l’angle de vue détermine le genre, induit les conséquences. Facteur chance. Vecteur destin. Un seul dénominateur: l’envie d’avoir envie.

Chaque jour est une page vierge où écrire l’histoire. Chaque jour me permet de rectifier les glissades & les ratures. Chaque jour est un don, acquis aux combattants, inné aux vivants. Chaque jour invente demain & embellit aujourd’hui.

Petits grains de sable qui gravitons en une danse harmonieuse, l’effet papillon fait d’une rencontre une issue de secours, d’un événement un déclencheur, d’une vie une réussite, d’une anecdote un grand bonheur.

Si tout simplement rien n’arrive au hasard, si les épreuves, les échecs, les rendez-vous manqués, si toutes ces choses ont un sens pour permettre d’accéder à quelque chose de plus vrai, de plus profond, de plus intime. Si je suis destiné à donner le meilleur de moi-même, sous réserve d’accepter la bataille, d’en tirer des leçons, de me plier aux règles tout en faisant preuve d’imagination & d’audace pour inventer des solutions, pour oser y croire & mettre le facteur chance de mon côté.

M’inscrire dans une dynamique positive me permet de renouveler mon énergie, de relancer le moteur, de me concentrer & de délaisser les ersatz. Victoire sur moi.

Je reçois avec joie ce qui m’est offert, même éphémère. Je remercie pour ce qui m’est offert. Je ne cherche plus à passer en force, je survole & me pose quand on m’y invite, sinon, je continue mon voyage. Je ne me retourne pas, je ne peux être & avoir été. Ne jamais regretter, rien. Me nourrir de doux souvenirs, les caresser du bout des rêves, délicatement, sans trop s’y attarder. Porter mon regard sur la ligne d’horizon & aimer l’inconnu. M’exposer au danger, comprendre que je cours des risques finalement modérés & que le danger n’est pas ce que je croyais.

J’aime les gens qui habitent ma vie. Ceux qui la squattent sans crier gare. Ceux qui en prennent soin avec amour & bienveillance. Ceux qui y affichent des photos ternies de temps révolus. Ceux qui la réforment malgré moi. Ceux qui se défendent d’en faire partie. Ceux qui s’y incrustent avec plaisir. Ceux qui font de moi ce que je suis. Ceux sans qui on n’est rien ni personne.

Une vive émotion naît de ces quelques phrases jetées au gré d’association d’idées. Je laisse parler mon coeur, c’est assez surprenant, de découvrir ce qui s’y cache, quand j’ai parfois du mal à expliquer, un sentiment confus de bien-être, à cause de rien en particulier, au regard de tout en général. Liberté d’aimer, liberté de ton, liberté de parole.

La boucle est bouclée. Je poursuis l’arabesque d’une vie sans écueils, mais pleine de passion.

 

Une conclusion ??? Mais quelle conclusion ?? Y’a pas de conclusion : – )  


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Auteur: Zara

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