Archives pour mai 2008

Détourner la temporalité ;)

« Si c’était à refaire »

Alléchant souvent, impossible sûrement….

Pas si sûr.
Si c’était à refaire, s’adresse au passé.
A tous les passés passés, que l’on ne peut plus refaire.
Donc théoriquement, cette proposition est un poison.
Sauf dans un cas.
Je m’explique.
Il existe un passé qu’on l’on peut refaire.

Demain.
Demain est le passé d’après-demain.
Demain est le passé de mon futur.

Et je peux encore changer demain.
Donc je peux changer mon passé.

Aujourd’hui, je peux tout faire de demain.
Aujourd’hui, je peux refaire mon futur passé.
Aujourd’hui, je peux changer mon passé.
Aujourd’hui, je peux faire demain, pour qu’hier soit à l’image de ce que je voudrais qu’il soit, après-demain.
Donc oui « Si c’était à refaire » est possible.

Et si ça c’est possible,
Alors rien n’est impossible.
Un simple jeu de mots ??? Pas si sûr.

Dans le noir, 3h37

Nouvelle peau

Envie d’être moi, puis envie d’être une autre. Une autre que moi. Une autre moi.
Chercher la reconnaissance par incapacité notoire à se reconnaitre soi ???
Echouer dans ses choix, les comprendre, les accepter & rebondir.
Oter sa peau de victime, pour assumer la possibilité du mieux.
Certes, on dit que le mieux est l’ennemi du bien & je comprend le sens de ce proverbe, or quand le bien n’est plus que façade, alors en effet, je préfère la voie du mieux. Mieux que moins bien.
Avoir la naïveté, la bêtise ou la force de faire confiance.
Petit nuage de brume, petit refuge de coton, petit paradis où me perdre dans l’espoir de n’être pas retrouvée..

A lire en écoutant ça

Nostalgie mon amie

Ca finira par s'arranger .

« A thousand years » Ce morceau en particulier que j’écoute en boucle (vive la monomanie..) fait pleurer mes yeux …

Je repense à une personne, qui aimait Sting & m’avait donc offert cette chanson en particulier.

Je repense à la joie enfantine qui a inondé mon coeur la première fois que j’ai vu Pretty women.

Je repense à toutes les illusions passées qui se sont peu à peu effritées.

Je repense à tous ces gens qui ont croisé mon chemin, ceux que j’ai aimés, ceux qui m’ont mentie, ceux que j’ai bléssés, ceux qui m’ont aidée, ceux qui m’ont forgée.

Je repense à mon enfance qui n’en fut pas une.

Je repense à toutes les batailles menées pour en arriver là.

Je repense à toutes les épreuves encaissées, les dents serrées, sans ciller.

Je repense à mon géniteur, a tout ce qu’il n’a pas été & ne sera plus jamais.

Je repense à tous les regrets que je n’ai pas.

Je repense à toutes les fois où j’ai fait comme je pouvais.

Je repense à toutes les larmes que personne n’a essuyées.

Je repense à lui, à elle, à eux, à nous…

Je repense aux personnes disparues que j’ai tant aimées.

Je repense à tous ces souvenirs qui hantent ma vie.

Je me sens impuissante tout à coup & un peu dépassée, lassée, je me dis que tout sera toujours difficile quoique je veuille faire, rien n’est simple, le moindre détail insignifiant demande de déployer des prouesses de volonté & d’énergie & je me sens si fatiguée…

Je repense que j’aurais bien aimé être une enfant un jour…

Tant d’efforts, pour quoi finalement ??? Recommencer, encore & encore. Tuile après tuile. J’ai parfois l’impression d’être l’incarnation de Don Quichotte…C’est certainement la seule chose que je sache faire vraiment bien: me battre. Me battre contre la vie (la mienne), me battre pour y arriver (mais à quoi ???).

Je n’ai besoin de personne pour m’en sortir (liberté je chérie ton nom..), je m’en suis toujours sortie seule, c’est juste que la vie à un, c’est chiant & inutile. Encore pleins de choses que j’aimerais tant faire ici bas.

Le bonheur, mon Graal personnel…

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Morceaux choisis par solitude

Coucou !

Je m’imagine au fil des jours, privée de pollution extérieure (pas de télévision, pas de radio, à peine quelques morceaux choisis empreints de souvenirs), privée d’interlocuteurs fortuits, privée d’amoureux, privée d’amis. Une fois la liste des privations faite, il reste quatre murs, des livres, des sachets de thé parfumé & soi.

Chaque jour, ouvrir la porte de son monde intérieur matérialisé. Entrer en soi. Apprivoiser la solitude  & en faire sa meilleure amie.

D’ailleurs, c’est quelque peu erroné de me penser seule, puisque je discute avec mes pensées, mes idéaux, mes projets, mes désirs, ça fait du monde…

Au début de voyage, j’avais peur d’éteindre la lumière, peur du silence, mais peur de quoi finalement ?? Une fois le train mis en branle, on s’installe confortablement, on se met à l’aise, beauté de cette capacité incroyable qu’a l’Homme à se créer & à recréer une bulle protectrice, une sauvegarde d’urgence.

Et bientôt, on s’auto accueille avec bienveillance & douceur, ce retour au soi devient nécessaire, presque addictif.

Une seule chose compte, ma vérité est en moi & nulle part ailleurs. Ma vérité côtoie ma paix intérieure, mes souvenirs, mes peurs & cet ensemble fait de moi quelqu’un d’unique, inéluctablement. Ce qui est vrai pour moi, se vérifie pour d’autres & en m’imaginant jour après jour, je reçois la singularité de chacun, je m’émeus en un regard de voir s’entrouvrir à mon insu d’autres mondes, d’autres pensées, d’autres souvenirs.

Loin de m’isoler en chimères narcissiques & mégalomaniaques, ce transfert du monde à moi, de moi au monde me positionne dans une réalité plus objective. Il devient exquis de voir mes amis, ces autres à la singularité que j’affectionne tant, ces autres qui m’acceptent, ces autres avec qui je suis plus qu’en paix, avec qui je partage bien plus que des mots, de beaux sentiments ou de simples regards. Il est délicieux de voir mon amoureux, cet autre qui me continue sans me réinventer à travers sa lorgnette, cet autre dont je n’ai pas nécessairement besoin puisque l’on s’est choisi, cet autre avec qui je découvre une terre inconnue, avec qui j’apprends la désolitude.

Réconciliée avec tout & tous, chaque élément à sa place, je peux m’abandonner au mælstrom qui m’habite & parfois en ressortir une ou deux jolies pensées, alors bonne journée!

Salle d’attente

Bonjour tout le monde : – )

Il est assez courant, dans une conversation, d’en venir à demander à quelqu’un quel est son but dans la vie: « en un mot, qu’attend-tu de la vie ?? » & il est assez courant, de répondre ou d’entendre pour réponse « être heureux« .

Bien. Je réfléchis à cette petite résolution somme toute bénigne. Je réponds souvent celà quand on me pose ce genre de question & soudain, hier soir, les mots ont tourné en rond dans mon esprit: être heureuse, être heureuse, être heureuse… Mais ça veut dire quoi au juste « être heureuse » ??
Est-ce que le bonheur peut être un état constant ?? Non, ça m’intéresse, je voudrais qu’on m’explique, est-il possible, de se lever heureux le matin, d’être heureux le nez dans son café, heureux sous la douche, heureux dans le taxi, le bus ou dans le métro, heureux dans la flaque d’eau dans laquelle on échoue, heureux au travail, heureux de faire pipi à 13h48, heureux de ne rien vivre de transcendant au cours d’une journée & se coucher dans ce parfait état de bonheur, comme l’on s’est levé ??

Je vous le dis tout de suite: je n’y crois pas. Non. Je ne crois pas qu’on puisse vivre H-24 dans un état de quasi-euphorie s’approchant plus de la prise de LSD que d’un bonheur véritable & sincère.

La grande nouveauté de ma réflexion, c’est d’envisager que n’être pas heureuse ne signifie pas nécessairement être malheureuse pour autant. Je vis des journées simples, où rien de particulièrement excitant n’arrive hormis le quotidien. Bien sur, lors de ce quotidien, il m’arrive de petits bonheurs, comme un coup de téléphone, une invitation, une carte ou une bonne nouvelle par exemple. Ces petits riens ponctuent la monotonie & s’ils me réjouissent, c’est justement que je ne suis pas en permanence « heureuse ».

On veut souvent « être heureux » comme on a envie d’avoir le corps d’un athlète, ou la culture d’un universitaire, ou la sérénité d’un moine bouddhiste. C’est devenu une norme admise: « sois heureux ou tais toi« . On vit dans la dictature du bonheur, d’ailleurs, les gens déprimés n’ont pas la côte, on les regarde comme des curiosités: « mais qu’a-t-il ?? » « je ne sais pas trop, il n’est pas heureux je crois.. » sentence ultime…

Etre heureux fait partie de ces utopies usuelles où l’on se voudrait parfait, dans une image idéalisée de nous-mêmes.
Mais à courir après le bonheur, on perd le goût de la vie simple de tous les jours je crois, car on ne sait plus se satisfaire de rien: « regarde ce beau coucher de soleil » « laisse moi, je cherche le bonheur ».
Libérée de cette obligation au bonheur, en effet, je ne sais plus que répondre dans la case « but de ma vie », mais est-ce bien grave ?? Suis-je obligée d’avoir un plan pour tout ?? Vais-je m’autodétruire si je laisse une place à la spontanéité, à la providence ?? Certes pas.
Je voudrais remercier monsieur Jules Renard, sans qui je n’aurais pu mener à bien cette réflexion. En effet, c’est à la lecture d’une de ses phrases que j’ai initié ce raisonnement, je vous la confie:

« Si l’on construisait la maison du bonheur, la plus grande pièce serait la salle d’attente ». C’est beau, simple & profond.
Il me plait d’être dans l’antichambre du bonheur, car parfois la porte s’ouvre, souvent quand je ne m’y attend pas, je me laisse surprendre par ce délicieux émoi, mais d’arrêter de vouloir forcer la serrure a significativement élevé le seuil de satisfaction globale de ma vie. 

Cqfd.

La flamme

Il étaient tous réunis autour de la table. Le bruit des conversations masquait à peine celui des couverts qui s’entrechoquaient. Les verres se levaient & se vidaient. Les fous rires & les larmes de joie largement facilités par l’alcool qui coulait à flots. Les accolades se faisaient plus chaleureuses & le ton plus gai au fur & à mesure que les plats défilaient sur la longue table. Une soirée unique, qui manque forcément cruellement à ceux qui n’en n’ont pas même s’ils ne l’admettrons jamais.

Colère

Mais elle s’était discrètement éloignée de la table. Elle n’en voulait pas de cette soirée. Elle détestait cette soirée. Elle avait l’estomac noué. De toutes les façons, personne n’avait remarqué son absence. Elle ne supportait plus leurs voix, plus leurs rires, plus leurs histoires si in-cro-ya-bles, plus leurs anecdotes si ex-tra-or-di-nai-res, plus leurs beuveries sans fond & leur faim sans limite. Elle ne pouvait plus faire semblant de les écouter, semblant de leur sourire, semblant d’être là.

Light my fire

Elle s’était assise par terre, près de la cheminée. Si près de la cheminée, que son visage était comme brûlé. Elle respirait la chaleur comme un plaisir intense, une souffrance si délicieuse. Elle avait fixé les flammes & s’était laissé envouter par le feu. Le mouvement des flammes l’avait hypnotisée. Elle ne pouvait plus bouger & était restée là, scotchée, les yeux grands ouverts, dans le vide du brasier.

Abandon

Son esprit était parti si loin, qu’il s’était perdu. Elle était dans ses bras, nue. Elle sentait son souffle chaud dans sa nuque. Elle entendait les battements saccadés de son coeur. Elle voyait les gouttes perlées sur son front. Elle répondait à son sourire par un simple soupir. Un gémissement imperceptible que lui seul savait déceler. Des frissons parcouraient son corps. Les images se bousculaient dans sa tête. Elle avait les yeux ouverts, mais le film qui se déroulait dans son esprit se fondait parfaitement avec la danse des flammes. Leurs corps enlacés. La chaleur qui les embrassait. Le silence complice qui les entourait. Une décharge électrique intense parcourt son corps de la nuque au bas des reins. Elle cligne des yeux. Et retourne s’asseoir.

The End !

Ah! Mon blog, mon amour, c’est à l’ombre du soleil glacé du mois de Mai que je te tire ma révérence…
Ne m’en veux pas tendre blog, je sais l’ami fidèle que tu fus dans les heures les plus sombres, mais il y a une vie qui réclame ma présence.
On dit que la nuit porte conseil & j’en éprouve toute la justesse en cette paisible matinée. Mon homme m’a fait une remarque hier, un caillou dans la mare de mes certitudes. Cette remarque qui ne se voulait rien d’autre qu’une simple remarque a pourtant soufflé mon amour propre & assurément une gifle n’aurait pas plus cuit mon ego.
Quoiqu’il en soit, à la lumière de cette vision extérieure à moi-même, j’ai réévalué sommairement quelques détails.
Je n’oublie pas, loin s’en faut, ce qui m’a conduit ici. Alors que je souffrais d’une période douloureuse (et qui n’en point connu ??) la décision de partir, recommencer ailleurs, là où l’herbe est plus verte, s’imposa avec facilité.
Aidée sans défaut de ce présent blog qui me prêtait ses pages blanches pour y coucher mes douleurs, mais aussi mes espoirs, mes reves & mes envies, je fabriquais, jour après jour, une nouvelle histoire, la mienne.
Mais décider de partir, soulever avec insolence son chapeau & « salut les comédiens », oh comme c’est simple…
Et prise dans le tourbillon d’euphorie d’une rencontre plus exactement des retrouvailles, un engagement, un prochain démenagement & nouveau home sweet home, je me laisse emporter par ce bonheur.
Aprés la remarque d’hier soir, la chute n’en fut que plus dure.
Certains l’appellent le deuxième effet kiskool, d’autres le coup du boomerang, enfin, l’idée est là.
Je suppose que je n’étais personne pour y échapper…..
Forte d’un quotidien paisible étiré sous mes ailes en filet de protection, j’avance au rythme du présent plus-que-parfait.
Après l’euphorie, après les doutes, aprés le soulagement, il est l’heure de s’éclipser… Car memes les meilleures choses ont nécessairement une fin ….
Merci. A qui, de quoi, je ne sais pas trop, mais c’est important de vous dire merci.
Peut-être viendrais-je encore, de loin en loin, inscrire quelques pensées, mais rien n’est moins sûr.

A vous souhaiter le meilleur…

Et n'oubliez pas !

Dans ma bulle

Bonjour !

Depuis 24 heures, il me semble que le ciel est gris, mais pas une goûte de pluie, j’aime mieux quand il pleuve…. J’aime cette couleur délavée qui se reflète dans les flaques. Il y a dans cette beauté mélancolique un écho à ma rage de vivre.

Je cultive les petits plaisirs solitaires, je nourris toujours de secrets rêves enfantins, je fais la paix. Moins besoin de paraître, être, tout simplement. Jusqu’à quand ?? Souvent rattrapée par ce désir aliénant de plaire, à n’importe quel prix. Une empathie parfois pesante, étouffante.

Envie de tellement de choses, mais plus tellement envie de les étaler, besoin de les protéger surtout. Trouver une forme de confession qui soulage, tout en restant pudique. Lever un coin de voile & le laisser retomber doucement, emporté par le poids du silence.

Impressions, interprétations, devinettes, faits. Considérations quelques peu inutiles, mais tout n’a pas besoin d’avoir un sens pour avoir droit de citer. Pensées utopiques, ça oxygène le coeur & l’âme. Mon plus beau film, il est en projection privée & j’en réinvente à l’infini les acteurs, les dénouements, la fin.

Plaisir fou du goût des choses, délice de conscientiser mon accès au bonheur, jouissance du questionnement sain & constructif. Tout est une question d’état d’esprit & de vision des faits, l’angle de vue détermine le genre, induit les conséquences. Facteur chance. Vecteur destin. Un seul dénominateur: l’envie d’avoir envie.

Chaque jour est une page vierge où écrire l’histoire. Chaque jour me permet de rectifier les glissades & les ratures. Chaque jour est un don, acquis aux combattants, inné aux vivants. Chaque jour invente demain & embellit aujourd’hui.

Petits grains de sable qui gravitons en une danse harmonieuse, l’effet papillon fait d’une rencontre une issue de secours, d’un événement un déclencheur, d’une vie une réussite, d’une anecdote un grand bonheur.

Si tout simplement rien n’arrive au hasard, si les épreuves, les échecs, les rendez-vous manqués, si toutes ces choses ont un sens pour permettre d’accéder à quelque chose de plus vrai, de plus profond, de plus intime. Si je suis destiné à donner le meilleur de moi-même, sous réserve d’accepter la bataille, d’en tirer des leçons, de me plier aux règles tout en faisant preuve d’imagination & d’audace pour inventer des solutions, pour oser y croire & mettre le facteur chance de mon côté.

M’inscrire dans une dynamique positive me permet de renouveler mon énergie, de relancer le moteur, de me concentrer & de délaisser les ersatz. Victoire sur moi.

Je reçois avec joie ce qui m’est offert, même éphémère. Je remercie pour ce qui m’est offert. Je ne cherche plus à passer en force, je survole & me pose quand on m’y invite, sinon, je continue mon voyage. Je ne me retourne pas, je ne peux être & avoir été. Ne jamais regretter, rien. Me nourrir de doux souvenirs, les caresser du bout des rêves, délicatement, sans trop s’y attarder. Porter mon regard sur la ligne d’horizon & aimer l’inconnu. M’exposer au danger, comprendre que je cours des risques finalement modérés & que le danger n’est pas ce que je croyais.

J’aime les gens qui habitent ma vie. Ceux qui la squattent sans crier gare. Ceux qui en prennent soin avec amour & bienveillance. Ceux qui y affichent des photos ternies de temps révolus. Ceux qui la réforment malgré moi. Ceux qui se défendent d’en faire partie. Ceux qui s’y incrustent avec plaisir. Ceux qui font de moi ce que je suis. Ceux sans qui on n’est rien ni personne.

Une vive émotion naît de ces quelques phrases jetées au gré d’association d’idées. Je laisse parler mon coeur, c’est assez surprenant, de découvrir ce qui s’y cache, quand j’ai parfois du mal à expliquer, un sentiment confus de bien-être, à cause de rien en particulier, au regard de tout en général. Liberté d’aimer, liberté de ton, liberté de parole.

La boucle est bouclée. Je poursuis l’arabesque d’une vie sans écueils, mais pleine de passion.

 

Une conclusion ??? Mais quelle conclusion ?? Y’a pas de conclusion : – )  

Si c’est pas le bonheur, çà y ressemble !!

Incroyable !! C’est juste incroyable!
De nouveaux horizons s’ouvrent. Des demains apparaissent.
Je gagne en sérénité. Je gagne en simplicité.
Je me souviens m’être provoquer des migraines sur des puzzles, chercher LA pièce manquante, on délaisse le passe-temps assassin & un jour, on repasse à côté & là, tout est clair, limpide, on ne voit que çà, que CETTE pièce & tout prend place, avec une déroutante logique, une insolente évidence.
Que c’est bon d’être juste bien. Satisfaite de ses petits devoirs accomplis. Ebahie par un rayon de soleil. Amusée par un enfant qui court après un papillon. Décontenancée par le compliment délivré par le quidam passant par là. Rassurée par les amis des heures sombres, toujours présents.
Comme le regard peut changer & envisager d’autres perspectives. Intéressant.
Je tairais mes projets. J’avais juste envie de partager ce sentiment exquis que la roue tourne, tout change & qu’il suffit parfois juste de ne plus attendre, pour pouvoir être surprise. Magie de la vie. Magie de rencontrer des gens qui nous pointent du doigt la clé. Merci.
C’est incroyable. Incroyable , j’vous dit !! Je suis heureuse !! Et toute seule comme une grande fille en plus !!

La roue qui tourne !

J’attend de la visite…..

-TOC TOC TOC

- oui oui, …..c’est bon….. j’arrive…..

27 

….. bon, je vais passer vous revoir dans la journée,
juste le temps de digérer la 27 ème bougie là,
elle a un goût à la fois amer & merveilleux….

A tout à l’heure les amis :)  
& bonne journée à vous :)


12

Aujourd’hui c’est le …

L’heure …

Auteur: Zara

Marquise !

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