Archives pour mars 2008

La nuit tombe

Elle attend près de la fontaine. Elle fait les cent pas, elle tourne. Elle surveille, elle ne veut pas le râter. Elle veut le voir. Elle sait qu’il est là. Juste en face. Il est toujours là. Elle est si amoureuse. Jamais elle n’avait senti son coeur s’emballer de la sorte. Elle surveille les entrées & sorties. Pendant ce temps, la nuit tombe. Elle repense à ses paroles, aux mots qu’il murmure dans le creux de son oreille. Il sait trouver les mots, il sait l’apaiser. Il sait l’éveiller. Elle lève la tête, elle ne distingue plus très bien les visages… mais sa silhouette, elle la connait par coeur, elle le reconnaitrait entre mille. C’est son homme, rien qu’à elle. Mais pourquoi tarde -t-il ??? Que fait il ??? Encore un tour de la fontaine. Elle se pousse pour laisser un couple de touriste se prendre en photo. Elle les envie, ils sont amoureux, ils s’enlacent & s’embrassent près de la fontaine. Elle a envie de lui. Etre dans ses bras, l’écouter parler, s’enivrer de ses paroles & de ses caresses. Ah !!! Le voilà. Sa gorge se noue. Ses jambes faiblissent. Elle s’appuie contre la fontaine & l’attend.

Rendez vous secret

Feel the pain

00:36 

La moiteur de la nuit l’a trouve engluée dans les draps. Une mèche de cheveux plaqués sur la joue. Ses yeux brouillés s’ouvrent avec difficulté. Elle a dû rêver… 

01:07 

Elle erre de pièce en pièce, hagarde. Partout cette écoeurante odeur de tabac froid. A côté du cendrier qui déborde, un verre poisseux où surnage un douteux reste de vodka. Elle a la nausée. 

01:48 

Assise sur ce sofa défoncé aux couleurs délavées, elle observe ces pantins désarticulés gesticuler sur l’écran pour oublier ces coups de poignards qui lui déchirent le ventre. Un cri silencieux déforme son visage.

02:03 

Le sol est froid. Elle ouvre la bouche pour chercher l’air qui lui manque. Elle suffoque. Un filet carmin s’échappe de ses lèvres. 

03:27 

Elle jette méthodiquement, un à un, les verres contre le mur. Le fracas des débris ne couvrent pas le hurlement solitaire & saccadé. Alors elle y rajoute toute la violence du désespoir. 

04:12 

Bientôt, la ville s’éveillera. Recroquevillée sous la fenêtre, elle est sourde à la vie, elle n’entends que l’écho de sa douleur qui secoue son corps de sanglots frénétiques. 

06:23 

A travers la brume épaisse de vapeur, elle distingue à la lueur froide du néon de la salle de bains un visage, maculé de longs sillons noirs. Un regard vide, celui d’un fantôme. Le fantôme d’une Marquise. D’une marquise en manque. En manque de lui…

Le silence est son ami

Désormais, j’essaye la simplicité

  »Le serpent qui ne peut changer de peau, meurt. Il en va de même des esprits que l’on empêche de changer d’opinion : ils cessent d’être esprit. »

 [Friedrich Nietzsche]

Nous passons notre vie à vivre dans nos pensées, nos fantasmes, nos illusions, nos craintes, nos chimères, submergés par notre imagination débordante, à ressasser un passé qui n’est plus, à imaginer un futur qui n’est pas, parce qu’on ne sait pas vivre l’instant. En tout cas moi, je ne sais pas vivre l’instant, enfin il parait, d’aprés les gens qui m’entourent.

Je  voudrais passer du stade de l’évaluation permanante au stade de la perception simple. Je veux abandonner le mélodrame & la confusion stériles, & vivre, l’instant, le simple instant, la seule réalité qui existe vraiment, la seule donnée fiable qui « est ».

L’égo & les émotions sont des filtres déformants sur notre perception de la réalité. On est incapable de voir la vie telle qu’elle est vraiment, on la voit passée au filtre de nos émotions, déformée, sans cesse évaluée: « ça me fait de la peine », « ça me rend triste », « ça me rend heureuse », etc

« Plus on se complait dans ses préoccupations, plus on se crée des ennuis. »

« Se laisser emporter par ses pensées, c’est faillir à sa tâche de vivre le présent« 

J’ai peu parlé ces derniers jours, parce que j’étais recentrée sur « ma vie » … je lis, j’apprends, j’essaye, une autre vision de la vie…. je vais essayer de cultiver la simplicité, l’esprit simple, l’attention pure non affectée par le passé ou le futur, illusions, émotions ou autres mécanismes « de défense » archaïques automatiques & néfastes.
Voilà, c’est ce que j’avais vraiment envie de partager sur ce blog aujourd’hui. Un résumé de l’une de mes décisions de ses derniers jours, Il ne me reste plus qu’à passer de la théorie à la pratique…  un détail ;)

Constat Nocturne

Une boule de coton dans la gorge
Un brin de paille dans les yeux
Une odeur de soufre dans le nez
Un goût de sang dans la bouche
Un larsen dans les oreilles
Un cauchemard dans la tête

Réveille moi !!!

Silence ils s’aiment !!

Ils sont beaux

Ils se sont rencontrés par hasard

Le hasard fait parfois bien les choses…

Ils se sont aimés en toute évidence

Ils se sont parlés, innocemment

Ils se sont observés, timidement

Ils se sont rencontrés, naturellement

Elle lui était toute promise

Il lui était tout conquis

Ils se sont embrassés, ardemment

Ils se sont touchés, fiévreusement

Ils ont unis leurs souffles, mutuellement

Ils s’aiment, comme des enfants

Laissons-les s’aimer…

Profond Instantané

Bonsoir ici !!

Je previens ça va etre long, Courage pour arriver jusqu’a la fin !!

Un blog, ça sert à quoi, au juste ?? Y’en a qui parlent de musique, y’en a qui polémiquent sur des sujets graves, y’en a qui parlent de tout & de rien. Je fais partie des gens qui parlent plutôt de rien. Bon, certes, je connais personnelement certains d’entre vous. Mais bizarrement, quand je m’assois devant mon écran, y’a aucun regard pour me juger, je peux écrire ce que bon me semble. J’écris plutôt pour moi, en fait. On pourrait penser à de l’exhibisionnisme, étant donné que je raconte pas mal ma vie, Et, croyez-le ou non, je ne romance pas tant que ça. Mais ce n’est pas de l’exhibitruc, ou peut-être un peu, je ne sais pas.

J’attaque la partie saoûlante du post, vous pouvez zapper. Je me trouve globalement pénible. Je mesure le fossé immense entre mes désirs & les faits. J’ai du mal à canaliser l’énergie. Et puis je crois que je suis cyclothymique, je change d’humeur quasimment tous les quarts d ‘heure. J’oscille dangereusement entre le désir profond & inassouvi d’aller vers les autres, encore, toujours & l’envie hurlante de devenir une ermite, solitaire, protégée. Ben oui, c’est là où le bas blesse. Quand on va vers les autres, on est forcément déçu à un moment ou à un autre. J’essaie, depuis pas mal d’années déjà de ne pas être déçue. Parce que les gens ne me doivent rien. Parce qu’on ne donne pas pour attendre en retour. Parce que prendre ce que l’autre est en mesure de nous accorder c’est une marque de respect. C’est valable pour l’amour, pour l’amitié, pour les relations familiales, pour les relations professionnelles, c’est valable pour tout en fait. J’aimerais m’affranchir du besoin d’être aimée, attention, ne vous méprenez pas, je ne dis pas que je ne veux pas être aimée, non, non, il ne s’agit pas de ça. Je dis que je voudrais arriver à un niveau de sagesse qui me permette de n’avoir pas besoin de quelqu’un, de ne pas être dépendante.

Les gens ne nous appartiennent pas & je n’appartiens à personne (Enfin si a Many en quelque sorte). On est tous là, dans le même bateau, on essaie de cohabiter au mieux. C’est pas facile. Je suis souvent émerveillée par des personnalités. Les gens sont bons, foncièrement. J’aime, non, j’adore chercher en eux ce qu’ils cachent de plus précieux, de plus secret, c’est dans les failles qu’on trouve des trésors. Car de nos faiblesses naissent nos richesses. Je suis attendrie par les imperfections des autres, parce qu’elles me permettent d’assumer les miennes. J’essaie d’aimer les gens pour ce qu’ils sont , non pour ce qu’ils paraissent être & non plus pour ce qu’ils pensent être. Mais, le fait est que je donne ce qu’il y a de plus beau en moi à de parfaits inconnus, toute la journée, a chaque fois que l’occation se présente, sans réfléchir, sans compter & je suis une vraie quiche dans ma vie privée, va comprendre… Je laisse s’épuiser des amitiés, par bêtise, par fierté mal placée, je suis dure par autoprotection, je peux être tellement glaciale, il faut vraiment me connaitre pour savoir que c’est du pipeau. Plus ça va, et mieux je m’accepte, en tout cas.

J’ai un amour inconditionnel pour ma tendre mère. Ca n’intéressera pas grand-monde ici, pourtant quelle femme extraordinaire !! J’ai une admiration sans limite pour elle, un immense respect, je lui dois à peu près tout, elle est un joyau, la plus belle des perles rares. Je l’aime. Et je ne sais pas le lui dire… J’ai conscience qu’on doit dire aux gens qu’on les aime, parce qu’un jour, c’est simplement trop tard. Certains diront que je me prends la tête, peut-être, ou pas. Je suis bien petite face à la préciosité de la vie en général, on ne respecte pas trop ça je trouve. C’est dommage, on passe à côté de tout, de l’essentiel en tout cas.

Pourtant, c’est humain de chercher à donner un sens à sa vie, tout le monde fait ça. Je ne suis pas dépressive pour autant, pas du tout même, au contraire. Je respire la joie de vivre. Mais je ne sais pas comment expliquer. J’ai pas trop eu de chance, dans la vie en général, enfin, disons que ça aurait pu être mieux. (Mais il est arriver & c’est lui ma chance desormais) J’ai fait pas mal d’erreurs. J’ai jugé trop vite. J’apprends. Je suis une élève appliquée & j’essaie de faire les bons choix, de prendre des risques quand je crois que ça vaut le coup. 26 ans, toute la vie. Justement, j’ai tout à bâtir & j’avoue que j’ai des idées de grandeur (je me comprend quand je dis grandeur, rien de mégalomaniaque, juste un concept qui colle à mes idéaux). Je n’ai pas peur de me battre. J’ai envie de me battre pour y arriver. Je suis prête à m’en donner les moyens, j’ai une sacrée dose de confiance dans le hasard qui fait bien les choses, j’essaie de saisir les opportunités & de m’ouvrir au maximum. Là, je fais que parler, mais le changement est récent. Les choses se mettent en place. Et j’attend. J’attend l’éclair de génie, le moment où je me dirais « c’est ça, c’est ce que je veux faire, c’est ma raison de vivre, ma raison d’être » (c’est pour trés bientot) oh, je sais, c’est utopiste, mais vraiment, passez moi l’expression mais je n’en ai rien à cirer !! Ca aussi c’est nouveau dans ma vie, m’amender du regard des autres (merci Many, pour la leçon) enfin, le plus possible, on est toujours soumis au regard d’autrui & ce qui fait, aussi, qu’on grandit, qu’on évolue. On ne peut pas plaire à tout le monde & l’accepter, c’est se plaire à soi.

Je suis loin de cette tranche merdique de mon passé (je pese mes mots) dicté par quelque sombre paranoïa sur la gent humaine. J’aime pas ça, c’est pas moi. Enfin si, mais une partie seulement. Pas la meilleure, mais pas la plus importante non plus. Je vis avec mon côté obscur,  je l’apprivoise, mais il me joue des tours souvent. Pourquoi « Marquise »?  Parce que ça fait rever, parce que justement, la magie, elle est partout, il suffit d’ouvrir les yeux, d’écouter l’enfant qu’on a toujours en nous. Certes, c’est casse-gueule comme état d’esprit, j’en prends plein la tête, mais  au moins, je vis, je vibre, j’aime, je déteste, je ris, je pleure, je m’émerveille, je m’horrifie, je me moque, j’admire.  Je vis les émotions à cent à l’heure, d’où un fil conducteur qui n’a ni queue ni tête, j’essaie de rester fidèle à la réalité, pour moi, pour avancer.  C’est pour ça que je pratique l’autodérision, c’est bon  de ne pas se prendre au sérieux, de se moquer de nous mêmes, de rire avec ceux qui se moquent de nous. Fière de ma greluchitude, fière  de ma nazitude, fière de ma paranoïa,  fière de ma cyclothymie, fière de trouver le courage d’être moi malgré les coups, les déceptions, les épreuves, les deuils.  Fière de me relever à chaque fois, fière d’en être encore un peu plus  forte . Je ne suis pas invicible, loin de là, je suis plutôt du genre fragile sous ma grande gueule. Mais ce dont je suis le plus fière je crois, c’est de ma capacité à rester naïve, à y croire encore & toujours, à ne pas me laisser abîmer. C’est ma petite victoire contre le cynisme, le pessimisme.

J’ai parlé de moi, vraiment, sincèrement, sans tabou. Je vous aime déjà d’avoir tout lu !! Se livrer, pour se délivrer. Exercice de style ô combien périlleux, à double tranchant. Je ne triche pas. Je ne joue pas. Je vous aime juste assez pour vous montrer ma vérité…

Quand il ne sera pas là

La nuit tombera
La chambre sera vide
Le lit sera froid
La musique sera triste
Le vent sera glacial
Les bruits seront effrayants
L’imagination galopera
Le souffle sera court
L’esprit sera ailleurs
Les mots sonneront creux
Les promesses s’oublieront
Les rêves s’effaceront
Les idées tourneront en boucle
Le café sera amer
La lune sera invisible
L’espoir sera traitre

Le silence sera là.

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Many, Je l’aime

Je l’aime pour son intelligence
Je l’aime pour ses caresses
Je l’aime pour son courage
Je l’aime pour ses mots
Je l’aime pour sa ténacité
Je l’aime pour ses paroles
Je l’aime pour sa foi
Je l’aime pour son insouciance
Je l’aime pour ses rêves
Je l’aime pour sa stabilité
Je l’aime pour sa candeur
Je l’aime pour ses mains
Je l’aime pour sa fraicheur
Je l’aime pour son insolence
Je l’aime pour son désir brûlant
Je l’aime pour son humour
Je l’aime pour son innocence

L’immeuble

Au rez de chaussée, il y a la gardienne, avec son léger surpoids. Elle en a assez de laver le sol de l’entrée, souillé par les roues de la poussette de la dame du 6ème & ses jumeaux. Elle fulmine, elle ronchonne, elle distribue le courrier dans les boites aux lettres, sans jamais qu’aucune lettre ne soit pour elle. Ras le bol de cette vie injuste. Elle aimerait bien perdre une trentaine de kilos, mais c’est pas de sa faute, elle en fait des régimes, mais ça ne marche pas sur elle, toutes les femmes de sa famille sont en surpoid, c’est bien la preuve….

Au deuxième, il y a la jeune étudiante dans son studio. Elle bosse dur, jour & nuit. Elle est triste parce qu’elle n’arrive pas à trouver un mec bien. Elle n’a que des fausses joies. A la fac, elle s’emballe, puis finalement ça ne donne jamais rien. Elle se demande ce qu’elle a fait pour mériter ça. Elle rêve du prince charmant, mais jurera son contraire devant ses copines. Parlons en de ses copines, toujours là pour lui piquer ses cours, mais jamais là pour la consoler. Elle en a marre aussi de son frigo vide & de manger des carottes rapées & du taboulé tous les jours…. Elle aime bien le monsieur du cinquième, quand elle le croise dans l’ascenseur le matin, il la regarde droit dans les yeux, comme s’il la deshabillait. Elle aime moins le croiser le soir, il y a souvent sa femme avec lui. Qu’est ce qu’elle est belle…

L'mmeuble en question !

 

Au quatrième, il y a un docteur à la retraite. Il pense que le monde ne tourne pas rond. Il ne comprend plus très bien ce qui se passe sur terre. Il faut dire qu’il regarde la télé à longueur de journée, ça n’aide pas. Lui, ce qu’il préfère dans la vie, c’est sa collection de fêves en porcelaine. C’est son trésor, il en a plus de mille, toutes différentes. C’est sa défunte femme qui avait commencé la collection, quand elle l’a laissé, il s’y est jetté à corps perdu. C’est beau les fêves & puis c’est gentil, ça ne fait de mal à personne. Il imagine des histoires avec les différents personnages, les nettoie, les astique plus que de raison. Elle serait fière de lui Micheline si sa vilaine maladie ne l’avait pas emportée. De toutes les personnes qu’il a soignées dans sa vie, c’est bien la seule qu’il n’ait pas pu guérir. Ah Micheline… Heureusement, il reste la gardienne avec qui il peut toujours parler d’elle, elle l’écoute car elle aussi, elle l’aimait bien madame micheline….

Au cinquième, il y a ce couple. Beaux, riches, jeunes, sans enfant. Ils travaillent tous les deux, ils ont des horaires de dingues. La semaine, ils dinent dehors parce qu’aucun des deux n’a le temps ni l’envie de faire des courses. Ils sont en constante rivalité, de pouvoir, de séduction, de trahison. Ils ne s’aiment pas vraiment, mais ils sont faits l’un pour l’autre. Les dents aussi longues tous les deux, la même admiration l’un pour l’autre, le couple parfait, dans l’appartement parfait, sauf que derrière le miroir, ils ne se font aucune illusion. C’est le besoin qui les lie, rien d’autre. D’ailleurs, madame croise très souvent le mari au tempes grisonnantes du sixième dans le parking & ils entretiennent une relation très discrète depuis 6 mois….

Mea Culpa [intime]

Comment:

Etre amoureuse sans être possessive ?
Etre amoureuse sans mettre une pression d’enfer ?

Etre amoureuse & être indépendante ?
Etre amoureuse & respecter l’indépendance de l’autre ?

Pardon.

Peurs ? Insécurité ?
J’agis à l’inverse de mes objectifs.
Mais j’en prends conscience.
Et j’y arriverai.
Promis.

Many Chéri, Ton truc est contagieux ! Pfff


12

Aujourd’hui c’est le …

L’heure …

Auteur: Zara

Marquise !

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